Et c'est ainsi que j'appris à ne jamais avoir d'attentes
par rapport à la vie.
J'ai toujours considéré "la vie" comme une sorte d'entrave
à mon amélioration en tant que personne, et son ensemble
comme une compétition envers elle.
On peut dire que présentement, elle mène de beaucoup
de points.
Je l'aimes, mais elle me déteste, elle m'en veut.
On dit qu'il faut toujours faire des efforts pour avoir ce que
l'on veut.
Qu'arrive-t'il dans le cas où l'on fait des efforts jusqu'à
l'auto-destruction sans ne jamais être récompensé?
Comment faut-t'il percevoir la vie pour ne pas perdre
la tête lorsque çà arrive?
Rose
Après une intense conversation philosophique sur la musique, j'en suis
arrivé à un début de conclusion philosophique musicale.
Les gouts musicaux subjectifs s'expliqueraient selon un ensemble
de "seuils de tolérance" pouvant être mesurés en pourcentages.
Le pourcentage maximal de chacun serait impossible à atteindre, sauf
si ce seuil est ce que la personne recherche dans la musique. Elle serait,
dans ce cas, à 100% par défaut.
Chaque musique que l'on entend, que çà soit par choix ou
obligation (radio dans un endroit public par exemple) influence
ces seuils à différents degrés, soit négativement ou positivement.
Par exemple, voici mon prototype très approximatif de
philosophie de la musique par seuils :
Brutalité : 50%
Douceur : 95%
Expérimentation : 80%
Expression : 100% (ce que je recherche, donc à 100% par défaut)
*EDIT: prendre note qu'il s'agît d'un seuil de tolérance,
et non d'un niveau de volonté à en rechercher.
Un "metalhead" caricatural, lui, par exemple, rechercherait la
brutalité. Son seuil de brutalité serait donc à 100% par défaut.
Ceux qui ont la douceur ou l'expérimentation à 100% sont les
plus rares, mais doivent tout de même exister.
Si vous avez quelque chose contre cette théorie, veuillez l'exprimer dans
les commentaires, d'une forme autre que "je ne suis pas d'accord".
Je me ferai un plaisir d'adapter la théorie, ou de vous critiquer si votre ajout
n'est pas bien expliqué, ou n'a simplement pas autant de sens.
arrivé à un début de conclusion philosophique musicale.
Les gouts musicaux subjectifs s'expliqueraient selon un ensemble
de "seuils de tolérance" pouvant être mesurés en pourcentages.
Le pourcentage maximal de chacun serait impossible à atteindre, sauf
si ce seuil est ce que la personne recherche dans la musique. Elle serait,
dans ce cas, à 100% par défaut.
Chaque musique que l'on entend, que çà soit par choix ou
obligation (radio dans un endroit public par exemple) influence
ces seuils à différents degrés, soit négativement ou positivement.
Par exemple, voici mon prototype très approximatif de
philosophie de la musique par seuils :
Brutalité : 50%
Douceur : 95%
Expérimentation : 80%
Expression : 100% (ce que je recherche, donc à 100% par défaut)
*EDIT: prendre note qu'il s'agît d'un seuil de tolérance,
et non d'un niveau de volonté à en rechercher.
Un "metalhead" caricatural, lui, par exemple, rechercherait la
brutalité. Son seuil de brutalité serait donc à 100% par défaut.
Ceux qui ont la douceur ou l'expérimentation à 100% sont les
plus rares, mais doivent tout de même exister.
Si vous avez quelque chose contre cette théorie, veuillez l'exprimer dans
les commentaires, d'une forme autre que "je ne suis pas d'accord".
Je me ferai un plaisir d'adapter la théorie, ou de vous critiquer si votre ajout
n'est pas bien expliqué, ou n'a simplement pas autant de sens.
Strung Out Again
Plan de la fin de semaine -
Vendredi : Dormir, pratique (niaisage pré-pré-compositionnel) avec le band
Samedi : CVs
Dimanche : Fucking rien.
J'ai trouvé l'album From A Basement On A Hill de Elliott Smith au...
Future Shop.
C'était déja très près d'être mon album préféré de sa longue discographie
de musique extrêmement bien écrite et extrêmement touchante.
J'ai aussi acheté des nouveaux écouteurs, ce qui m'amènera, dans le courant
de la fin de semaine (de 3 jours plutot que 2) à découvrir Ulver plus
en détails.
Je vises surtout à y aller album-par-album pour l'instant.
L'hésitation à commencer avec Shadows Of The Sun ou Perdition City
me fait toujours revenir à Riverside pour l'instant...
Mon état psychologique nostalgique y est aussi pour quelque chose.
A Perfect Circle aussi.
En plus de From a Basement on the Hill.
Vendredi : Dormir, pratique (niaisage pré-pré-compositionnel) avec le band
Samedi : CVs
Dimanche : Fucking rien.
J'ai trouvé l'album From A Basement On A Hill de Elliott Smith au...
Future Shop.
C'était déja très près d'être mon album préféré de sa longue discographie
de musique extrêmement bien écrite et extrêmement touchante.
J'ai aussi acheté des nouveaux écouteurs, ce qui m'amènera, dans le courant
de la fin de semaine (de 3 jours plutot que 2) à découvrir Ulver plus
en détails.
Je vises surtout à y aller album-par-album pour l'instant.
L'hésitation à commencer avec Shadows Of The Sun ou Perdition City
me fait toujours revenir à Riverside pour l'instant...
Mon état psychologique nostalgique y est aussi pour quelque chose.
A Perfect Circle aussi.
En plus de From a Basement on the Hill.
The Future Sound of Music
Je m'atèles maintenant à découvrir activement Ulver, malgré la mort
de mes écouteurs.
Plein de pensées m'envahissent l'esprit, par exemple :
Tout à l'heure, j'ai quitté le département de musique juste avant le
spectacle des chanteuses Jazz/Pop.
Voici la philosophie qui l'explique :
Au départ, j'envisageais un spectacle dans lequel je faisais un solo
comme une sorte de preuve d'affirmation de créativité envers tout
ceux qui m'entourent, soit le monde du département.
À mon surprenant étonnement, aucune des chanteuses Jazz ainsi
qu'un grand nombre d'autres personnes du département y étaient présents.
Cette preuve de soi, je l'ai fait envers 2 ou 3 profs qui m'avaient déja entendus
jouer, ou étaient seulement présents pour entendre quelqu'un d'autre jouer.
J'ai alors changé de philosophie par rapport à un concert.
La nouvelle manière dont je le perçois est beaucoup moins encourageante et pourrait
même faire partie des raisons pour lesquelles j'ai décidé de ne pas rester en musique :
Un solo s'addresse à qui veut l'écouter. Si personne ne veut l'écouter, il n'est donc pas
nécéssaire, ou forcé.
Suivant cette logique, je ne ressens pas le besoin de faire un solo puisqu'il serait forcé.
Sans l'expression, la musique ne m'interesse pas.
Les chanteuses Jazz représentent donc le comble de l'absence d'écoute portée
à mes solos par leur totale absence aux spectacles, ou simplement leur
incapacité à écouter la basse.
J'ai donc décidé qu'elles ne méritaient pas plus mon attention que je ne sembles
mériter la leur, surtout que je les ai déja entendu beaucoup plus que suffisament.
Demain, je joue la basse dans la composition de quelqu'un, probablement devant
beaucoup plus de monde qu'à mon midi-musique, puisque cette composition comporte
du vocal.
Je vais donc me prouver d'une certaine façon, et briller par mon absence.
La composition demande beaucoup d'interaction entre les instruments, c'est
la raison pour laquelle j'ai demandé d'y participer.
Faute d'avoir un public, je vais tout de même y vivre quelque chose d'unique, soit
l'interaction entre musiciens.
Çà n'a pas de prix, çà n'arrive pas assez souvent, c'est la raison pour laquelle je suis
en musique.
Malheureusement, ce n'est pas suffisant pour me garder en musique.
Vie alternative #2 : Échec.
Vie alternative #3 pourrait débuter bientôt, après les examens de fin de session.
Ou je pourrais rester pris dans la #2 pour encore plusieurs mois. Où trouver
une santé mentale décente, advenant cette option?
Sur un tout autre ton, aujourd'hui, j'ai revu une partie du show de Riverside
qui avait été posté sur Fabchannel il y a un an, avant qu'il ferme.




de mes écouteurs.
Plein de pensées m'envahissent l'esprit, par exemple :
Tout à l'heure, j'ai quitté le département de musique juste avant le
spectacle des chanteuses Jazz/Pop.
Voici la philosophie qui l'explique :
Au départ, j'envisageais un spectacle dans lequel je faisais un solo
comme une sorte de preuve d'affirmation de créativité envers tout
ceux qui m'entourent, soit le monde du département.
À mon surprenant étonnement, aucune des chanteuses Jazz ainsi
qu'un grand nombre d'autres personnes du département y étaient présents.
Cette preuve de soi, je l'ai fait envers 2 ou 3 profs qui m'avaient déja entendus
jouer, ou étaient seulement présents pour entendre quelqu'un d'autre jouer.
J'ai alors changé de philosophie par rapport à un concert.
La nouvelle manière dont je le perçois est beaucoup moins encourageante et pourrait
même faire partie des raisons pour lesquelles j'ai décidé de ne pas rester en musique :
Un solo s'addresse à qui veut l'écouter. Si personne ne veut l'écouter, il n'est donc pas
nécéssaire, ou forcé.
Suivant cette logique, je ne ressens pas le besoin de faire un solo puisqu'il serait forcé.
Sans l'expression, la musique ne m'interesse pas.
Les chanteuses Jazz représentent donc le comble de l'absence d'écoute portée
à mes solos par leur totale absence aux spectacles, ou simplement leur
incapacité à écouter la basse.
J'ai donc décidé qu'elles ne méritaient pas plus mon attention que je ne sembles
mériter la leur, surtout que je les ai déja entendu beaucoup plus que suffisament.
Demain, je joue la basse dans la composition de quelqu'un, probablement devant
beaucoup plus de monde qu'à mon midi-musique, puisque cette composition comporte
du vocal.
Je vais donc me prouver d'une certaine façon, et briller par mon absence.
La composition demande beaucoup d'interaction entre les instruments, c'est
la raison pour laquelle j'ai demandé d'y participer.
Faute d'avoir un public, je vais tout de même y vivre quelque chose d'unique, soit
l'interaction entre musiciens.
Çà n'a pas de prix, çà n'arrive pas assez souvent, c'est la raison pour laquelle je suis
en musique.
Malheureusement, ce n'est pas suffisant pour me garder en musique.
Vie alternative #2 : Échec.
Vie alternative #3 pourrait débuter bientôt, après les examens de fin de session.
Ou je pourrais rester pris dans la #2 pour encore plusieurs mois. Où trouver
une santé mentale décente, advenant cette option?
Sur un tout autre ton, aujourd'hui, j'ai revu une partie du show de Riverside
qui avait été posté sur Fabchannel il y a un an, avant qu'il ferme.
Sight Sinking
Stress pré-gigs-trop-importants-servant-aussi-d'examens
mélangé à un très minimum soupçon d'espoir à avoir une vie
sociale très minimaliste mais plus plaisante que toutes les autres.
Que dois-je donner pour que ce soit vrai?
Quel est le prix?
Si c'est réellement possible, çà peut pas être sans conséquence.
Si c'est réellement possible...
En attendant, me reste plus qu'à pratiquer.
P-R-A-T-I-Q-U-E-R
mélangé à un très minimum soupçon d'espoir à avoir une vie
sociale très minimaliste mais plus plaisante que toutes les autres.
Que dois-je donner pour que ce soit vrai?
Quel est le prix?
Si c'est réellement possible, çà peut pas être sans conséquence.
Si c'est réellement possible...
En attendant, me reste plus qu'à pratiquer.
P-R-A-T-I-Q-U-E-R
Latericius Valete
Comment est-ce possible d'aimer l'album "Be" de Pain of Salvation encore plus
que je l'aimais déja?
En l'achetant.
je ne pourrai officiellement plus jamais arrêter d'écouter cet album.
(Çà fait quand même déja plusieurs mois que je le réécoute plusieurs fois par semaine,
presque une fois par jour)
En qualité CD, l'album passe de "ambitieux" à "majestueux".
que je l'aimais déja?
En l'achetant.
je ne pourrai officiellement plus jamais arrêter d'écouter cet album.
(Çà fait quand même déja plusieurs mois que je le réécoute plusieurs fois par semaine,
presque une fois par jour)
En qualité CD, l'album passe de "ambitieux" à "majestueux".
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