Ceci est un nouveau post.
Sa particularité, mis à part le fait d'être une espèce rare en voie d'extinction,
est d'être fait de contenu, contrairement à ses prédécesseurs.
Ce contenu demeure tout de même très personnel, mais quoi de mieux pour
poster des pensées, opinions et faits inutiles au reste du monde qu'un blog?
Je vais donc utiliser ce post pour m'exprimer négativement sur la vie, tout en tentant
de ne pas sombrer dans l'opinion trop poussé et trop hautement discutable, quoique
ce mode de pensée l'est beaucoup :
On dirait parfois que la société se divise par catégories de personnes et qu'aucune
d'entres elles ne veut (ou peut?) se séparer de sa catégorie. Par ce fait, il m'est impossible de
m'associer socialement avec un quelquonque groupe de personnes, puisques que mes valeurs
sont situées entres celles de plusieurs groupes de personnes et sont, entres elles, incompatibles ...
Mais si la société se divise réellement en groupes de personnes, pourquoi n'y a t'il pas de "groupe"
formé des personnes rejetées par chaque groupe inviduel par la faute de leur diversité
de pensée?
Peut-être ne sommes-nous pas assez nombreux.
Quelle est la solution?
Alors quelqu'un pourrait me demander "Pourquoi as-tu besoin de t'identifier à un groupe de personnes?"
À cela, je ne saurais pas quoi répondre. Le besoin est présent, mais inexplicable.
Si j'avais à former un de ces soi-disant "groupes", et qu'il devait être classé,
tel certains groupes sur last.fm (J'ai d'ailleurs emprunté une partie à un de ces groupes), il s'appellerait :
"Introverted, Lonely and Over-sensitive people who seem to appreciate too many things for their own good, and have no social skills whatsoever"Le fait est que je suis du type obsessif, que ma vie est centrée sur la découverte d'albums,
l'exploration trop en profondeur de styles de musique, d'instruments, de divers concepts de la musique ou de la culture en général...
Je ressens aussi un besoin d'exprimer ce mode de pensée par des mediums créatifs, quoique
personne n'en comprend le fondement, donc l'objet d'art qui en résulte va demeurer incompris
par la société, détruisant ainsi son utilité. Ce cercle vicieux fait que je ne crée pas, au détriment de ma santé mentale.
Par conclusion logique, il faut donc comprendre que ma santé mentale est extrèmement basse,
à la limite d'être inexistante à présent, pour faute d'impossibilité de m'exprimer, de communiquer
des idées (pour diverses raisons), et aussi par cause de facteurs extérieurs tels que :
1. J'ai vendu mon bébé, faute d'argent (il y a une métaphore à comprendre ici)
2. Plusieurs mois de mon existence n'ont servi strictement à rien, j'y ai écouté la même musique,
gardé la même vie sociale (c.-à-d. aucune), passé aucun cour, lu aucun livre, vu aucun film, gagné aucun argent.
3. Le café coute cher.
4. Le café coute cher.
5. Le café coute cher.
Au fond de ces problèmes, mon premier réflexe fut d'observer comment le reste
du monde règle ce genre de problemes (solitude, incompréhension) et de créer ma propre
méthode de pensée en me fondant sur la leur.
Le problème :
La majorité du monde n'ont aucune manière d'appréhender ce genre de problème,
puisque leur mentalité est tellement restrainte qu'ils ne réalisent même pas un millième de
ces problèmes, et/ou trouvent refuge en leur "groupe" de personnes comme un réconfort social.
Je n'ai, élas, pas encore cette option.
L'écart psychologique entre les divers groupes fait que je n'ai habituellement pas une bonne
entente avec aucune de ces personnes sur aucun sujet, puisque mon mode de pensée balance entre les leurs.
Voici un exemple plus précis de ce contexte social :
(Personnage 1) est un étudiant en musique qui a étudié la musique toute sa vie en musique en pratiquant selon la méthode académique.
(Personnage 2) est une étudiante en musique, en chant pop, qui n'a jamais étudié en musique, et bien évidemment, connait la musique par instinct et oreille.
(Protagoniste, moi) est un nouvel étudiant en musique, qui a toujours tout trouvé par oreille, mais doit apprendre la méthode académique, puisque la méthode instinctive ne fonctionne pas en contexte scolaire.L'histoire :
------
(Personnage 1) et (Personnage 2), malgré leur conscience complètement opposée, s'entendent bien, justement grâce à leur absence de connaissance en la conscience de l'autre.
(Protagoniste), lui, comprend la conscience de chacun des 2 et ne sais pas où donner la tête.
Sa propre conscience ne lui permet pas de progresser, puisqu'elle n'est pas assez précise.
Lorsque (Protagoniste) tente de se lier avec (Personnage 1) et (Personnage 2),
sa compréhension de leurs différences enclenche une sorte de mécanisme d'auto-défense sociale chez chacun d'entre eux,
menant (Protagoniste) à croire qu'il doit absolument se prêter au mode
d'apprentissage d'un des deux s'il veut un jour s'entendre avec quelqu'un, et, du même coup, s'améliorer.
(Personnage 1) critique (Protagoniste) de ne pas se conformer assez à la méthode académique.
Essai 1 : (Protagoniste) tente alors du mieux qu'il peut de s'y prêter, mais il est habitué de tout apprendre par oreille,
par instinct musical, ce qu'il suppose que (Personnage 1) n'a pas, ou a développé avec beaucoup d'années de pratique selon la méthode académique.
(Protagoniste) décide alors de commencer le TRÈS long parcours de la méthode académique,
gagnant ainsi le respect de (Personnage 1) et s'améliorant à son instrument.
Entre en scène (Personnage 2) qui vient critiquer (Protagoniste) de ne pas se fier assez sur son instinct.
Échec de l'essai 1.(Protagoniste) ne veut/peut pas se contenter de suivre son oreille et son instinct comme (Personnage 2) puisque son instrument est beaucoup plus complexe dans son concept.
Il entre alors en conflit avec (Personnage 2) qui croit tout de même avoir raison,
sans avoir la moindre idée de ce que (Protagoniste) vient déja de passer au travers avec la
méthode académique.
Essai 2 : (Protagoniste) décide alors de prouver à (Personnage 2) qu'il peut jouer par instinct et oreille.
En faisant ainsi un retour à son ancienne méthode,
il perd, d'un seul coup, tout son progrès fait avec la méthode académique.
(Personnage 2) n'est pas plus impressionnée, puisque, étant une chanteuse,
elle ne s'interesse pas à l'instrument de (Protagoniste)
même lorsque toute son âme y est.
Voyant cela, (Protagoniste) ne ressent plus aucun désir de suivre ce mode d'apprentissage.
Échec de l'essai 2.(Protagoniste) se retrouve alors à la case départ, toujours sans le respect ni de (Personnage 1),
ni de (Personnage 2).
Beaucoup de temps s'est écoulé durant tout ce processus de progrès et de retour.
Ce temps, (Protagoniste) ne pourra pas le récupérer.------
Au final, je suis ce protagoniste, et cette situation se répète incessament,
me menant à croire que je ne suis vraiment pas fait pour être en musique.
Et en fait, j'enmerde aussi le cours piano au plus haut point, puisqu'il ne fait que répèter le même
problème sur un autre instrument encore plus complexe et sur lequel je n'ai aucune base de connaissance, contrairement à la bass.
Faire une composition pour le cour de littérature équivaut à l'enfer puisque aucune composition ne fait l'affaire, faute d'être influencé par la même musique que le prof,
et aussi les élèves, puisqu'il me faudrait jouer cette composition.
Et il n'est absolument pas question que je joue cette composition seul,
puisque mon instrument n'est pas soliste.
Il peut l'être, mais son aspect soliste ne m'interesse pas.
Un autre cercle vicieux.
Quiquonque aura lu ce post assez attentivement devrait comprendre l'état de confusion dans lequel je me trouves.
Au moins, cette semaine, j'ai découvert Dark Suns.