The List

Bon, j'ai officiellement trop d'albums à acheter/précommander et de
shows à aller voir. Il est temps de faire une liste, dans un certain ordre...



Shows:
 10 Mars - Orphaned Land - Foufounes Électriques
 14 Avril - Caspian - Le Divan Orange
 16 Avril - Red Sparowes - La Sala Rossa
 21 Avril - Transatlantic - Metropolis
 27 May - MONO - La Sala Rossa

Albums:
 Transatlantic - The Whirlwind
 Massive Attack - Heligoland *
 Orphaned Land - The Never-Ending Way of ORwarriOR
 The Reasoning - Adverse Camber
 Pain Of Salvation - Road Salt *
 The Pineapple Thief - ? *
 CYNIC - ? (EP) *
 Pure Reason Revolution - ? *

...




















Just Mice - Brighter Days Long Gone... (EP - 2010)
 http://www.megaupload.com/?d=00XI465L 

Tracklist :

1. Brighter Days Long Gone, I - Cold Reigns  (5:18)
2. Brighter Days Long Gone, II - Empty Fields  (2:49)
3. Brighter Days Long Gone, III - Complete Surrender  (1:30)


 Genres : Glitch, Electro, IDM, Noise, Sampling






Just Mice est un projet de musique électronique expérimentale par euh... moi.
Il s'agît d'une sorte d'expérience de quelques minutes à l'interieur de
mon esprit, un voyage sonore très étrange, un peu troublant même.
Mais bon, çà ne sert à rien de le décrire, vu sa durée.
Avertissement, la dernière partie est un gros mindf*ck.
 Enjoy! (or... not?) 


Cette musique a probablement été beaucoup plus divertissante à créer
qu'elle sera pour vous à écouter. Peu importe.

Ehm...

Je regardes par la fenêtre et m'exclâme :

"Mais qu'est-ce? Une automobile aux lumières avant rouge et bleu?"

Puis, je retires mes lunettes 3D.
Fail.

Paths to a Digital Dawn

Je remercies le ciel (euh... LateralNoise) de parfois m'apporter des
illuminations divines musicales comme celle-ci.
Il s'agît de Ruined Machines, un projet éclectique à mi-chemin entre
la beauté et la simplicité du post-rock traditionnel, le space-rock plus
psychédélique digne de Pure Reason Revolution et les tendances rock
fondamentales rappellant la tradition des Smashing Pumpkins.
Cet hybride douteux est tenu ensemble par une grande sensibilité
émotionnelle comme l'on associe généralement au post-rock.
On y retrouve aussi de légers passages presque math-rock malgré
le fait que les compositions sont généralement très simples et, on suppose,
composées à l'oreille et non par le biais d'une quelquonque structure.
C'est ce genre de musique qui me rend fier de piger une grande majorité
des albums que je connais sur des blogs.

J'en suis présentement non pas au jugement mais à l'assimilation appréciative
de l'album The Grasping Hands Of Possibility.


















Plus de gens devraient faire preuve d'assimilation appréciative pour divers
concepts de la musique. Le jugement est en même temps un don et une
malédiction, il faut savoir l'utiliser avec modération. On ne gagne rien à
s'attribuer le droit de juger l'art selon notre propre conception.
Je n'avais pas l'intention de me prononcer sur le sujet, mais ce qui suit
m'a à peu près enlevé les mots-qui-n'allaient-pas-être-prononcés de la bouche.
Copié-collé de LateralNoise :


An album is a journal entry as well as its creator's masterpiece at its time of completion.
I work with the tools I have to paint on an infinite canvas. I am an artist. I am a musician. 
Each album i've written reflects the changes i've gone through, and in turn the album changes me once it's complete. 

The new album, "Pressure & Obsession", tells a fictional story through music, but at the same time,
largely reflects exactly what's been through my head, in my heart and in front of my eyes this whole time.
It's as heartfelt as can be. It is my vent, it is my release. It is what i haven't expressed through words.
It is an extension of my self. It is everything about me."

-Joseph Kenyon, Ruined Machines.


*cough* Peanut Butter *cough* ...

J'aurais parfois envie de faire un post complet de rage sur tout les
sujets qui nous briment en tant que personne mais auxquels je ne peux
rien changer et me fait reprocher de ne pas être d'accord chaque jour,
un peu comme dans Cribcaged de Pain Of Salvation, si votre esprit non-endoctriné
à Pain Of Salvation comprends ce à quoi je veux en venir...

Cours de contrebasse avec Kyle Mercredi prochain avant le jam session de
la semaine. Prière aux dieux de la musique de m'apporter grande créativité
et capacité d'apprentissage sur le dit instrument.
Bien sûr, cet apprentissage de la Upright Bass est strictement personnel
dans le contexte ou certaines personnes *cough* ne veulent strictement pas
accepter le concept même du jazz et semblent le catégoriser comme une
simple sonorité comme on peut faire avec, disons, le post-rock.
Pourquoi ais-je l'impression que ce dernier paragraphe sera le seul avec
un minimum d'impact dans la section commentaires?

The Greatest Bane

On me reproche souvent d'être dépendant des autres dans ma
progression dans la vie. À partir de ce soir, j'affirmes officiellement que
c'est vrai, et 100% justifié.
J'aurais, par exemple, en ce moment, besoin de quelqu'un qui
connaîtrait le jazz assez pour m'indiquer où je me trouves en terme
de connaissances techniques.

Si personne ne me tappe en arrière de la tête en criant "Non! Tu rêves!",
je vais continuer de croire qu'un jour je pourrai vraiment participer
à ces jam sessions.

Aujourd'hui, j'ai assisté à un jam session qui durait la soirée et la nuit
au complet. Des musiciens de differents niveaux, de differentes provenances,
avec differents styles se sont présentés chacun leur tour et ont participé.
J'ai eu la chance de souper et socialiser avec eux, presque comme un des leurs.
Le hic? Ils sont probablement tous des étudiants en jazz à McGill.
Qu'est-ce que çà signifie?
Ils sont tous à des années lumières après moi en terme de connaissances
dans le domaine. Ils savent exactement ce que je joue, pourquoi je le joue,
mais pire, si je devrais le jouer ou non.
Je n'aurais pas encore l'aisance de jouer une walking bass line en sachant
qu'au moins 3 bassistes professionnels me voient et m'entendent jouer, et
ne seraient pas en accord avec ce que je joue.
Ce n'est pas forcément une question d'opinions, j'ai simplement évolué de
façon beaucoup trop individuelle dans le jazz. Ce à quoi j'ai habitué mes
oreilles en terme de walking est probablement complètement contre touts
principes fondamentaux de la basse jazz.
Pourquoi alors ais-je l'impression qu'ils ne feraient qu'un signe d'approbation
de la tête en souriant en entendant mon walking?
Ces personnes sont ... trop sympathiques. Ils donnent l'impression d'être
réellement habités par l'esprit, la philosophie du jazz.

J'ai donc décidé de prendre des cours avec un contrebassiste qui y joue.
Il est un personnage sympathique qui m'a abordé la dernière fois à L'Étranger,
curieux de ma présence pour la seconde fois. Sa sympathie est inégalée.
Il dégage l'image du prof idéal, soit parfaitement compréhensif, patient et ouvert.


Je sembles m'être semi-intégré dans une sorte de cercle social du jazz Montréalais
dans lequel chaque personne correspond à ce profil. C'est parfait.
C'est absolument ce que je cherchais.

Ce qui me tracasse est le fait de ne pas encore avoir vu de bassiste électrique à ces
jams ouverts. Ils ont tous, jusqu'à présent, utilisée la contrebasse de mon futur prof.
Çà m'amène à croire que je devrais peut-être enfin songer à prendre des cours de
contrebasse plutôt que de basse électrique, pour faciliter les jams...
Mais apprendre la contrebasse signifierait ré-apprendre du début, et donc, ralentirait
de beaucoup ma progression vers les jam sessions...
Mais j'ai toujours voulu ré-apprendre du début. Il me suffirait d'être patient et de
progresser au rythme que j'aurais dû au départ.
Je suis quand même loin du faux-musicien stéréotype métalleux qui ne sait aucun accord
et qui ne pourrait pas dire ce qui se trame lors d'une pièce jazz, ce qui est un bon début.
J'ai cependant pris quelques "tics" nocifs dans mon apprentissage du jazz.
Par exemple ; lors d'un walking, j'ai tendance à jouer la fondamentale au début d'une mesure,
puis simplement "dériver" chromatiquement,
ce qui, avec d'autres musiciens, créerait surement un grosse assonance désagréable.
Je pratiques pourtant avec Band-in-a-box, et çà semble "passer".
J'aurais cependant peur de ce que quelqu'un connaissant la basse le moindrement pourrait
me dire sur le sujet...
Cette faille dans mon walking provient du fait que je n'ai jamais appris les modes.
Est-ce acceptable, pour des étudiants de McGill, de ne pas connaître les modes?
Non.
Apprendre tout depuis le début serait la meilleure façon d'éliminer ce genre d'habitudes,
et du même coup, d'apprendre les modes.
Au moins, en étant à Montréal, je ne suis plus entouré de mélomanes élevés sur du métal
qui ne sauront jamais apprécier le jazz, faute de le comprendre.

Prochaine étape : Je devrai faire preuve de moins gêne et réellement me présenter
à beaucoup d'autres personnes. Jusqu'à date, j'ai fait preuve d'une grande gêne et
n'ai vraiment communiqué qu'avec 3 ou 4 personnes dans ce cercle.

Un nouveau mode de vie s'installe...


Collecting Space

N'importe qui me connaissant un tant soit peu ne pourrait que
confirmer ma "chance légendaire", expression sarcastique que j'ai
toujours utilisée pour exprimer à quel point les choses négatives
semblent s'accumuler sur mes épaules au point d'insensibilité.

Encore une fois, ce principe tout aussi scientifique que la physique
et les mathématiques s'est appliqué dans ma journée en me forçant
à faire une nuit blanche.
Jusqu'ici, les nuits blanches auxquelles j'avais pris part étaient simplement
par égoïstes élans créatifs, ou par simple envie de surpasser ma nature
humaine. Ces dernières avaient tous échouées lamentablement.
Aujourd'hui, c'est une toute autre histoire.
J'avais choisi cette nuit pour faire mon lavage à la buanderie l'autre côté
de la rue, et du même coup, me prendre une poutine pour emporter
et me louer un film pendant que mon linge serait au lavage.
J'ai donc démarré mon lavage, procédé à louer un film ( "9", un film d'animation),
ramener le film à la maison avec ma boîte de savon à lessive et
ensuite, commander la dite poutine, sauce italienne.
Le hic : la porte de la buanderie s'est brisée au moment où elle s'est
refermée quand j'ai été loué mon film.
Mon linge est donc enfermé dans la laveuse de la buanderie publique d'en
face depuis les 5 dernières heures. J'ai contacté le propriétaire pour qu'il
vienne la réparer, mais il ne s'est pas montré comme promis il y a de cela
5 heures.

Je suis donc dans le processus d'une nuit blanche forcée, pour surveiller mon
linge et attendre patiemment le propriétaire.
Inutile de préciser qu'avec ma chance légendaire, le linge qui se trouve dans la
machine présentement compose probablement 90% de ma garde-robe ainsi
que l'ensemble de mes sous-vêtements et de mes serviettes de douche.
Je vous laisse imaginer la rage qui suiverait un vol de toutes ces choses.
Ce qui m'irrite le plus, c'est que je vais devoir les mettre dans le sèchage
par la suite.
Pour empirer la situation, il ne nous reste plus de café, ni de lait.
Aucun moyen artificiel de rester réveiller.
Je pourrais, bien sûr, marcher 3 (très éloignés) coins de rues pour
prendre un (bof) café du Tim Hortons, mais çà me relèverait de la garde
de la fenêtre en prévision d'une ouverture de la fameuse porte.
Au moins, le film était interessant et original.

Cette semaine est très marquée par ma nouvelle fandom de The Ocean, et donc
des écoutes répètées de Precambrian et Fluxion, deux de mes plus chères possessions
musicales. J'ai aussi tendances à partager la période "IDM" de Yan, mais pas de la
même façon. Mon penchant pour la musique électronique se loge beaucoup plus
dans le minimaliste, ambiant et expérimental, tous des caractéristiques de l'image
que l'on se fait de l'IDM. Les genres d'IDM qu'il m'a présentés, cependant,
correspondent rarement à ce que je recherches de la musique électronique.
Mon idéal se définirait par l'album The Last Resort de Trentemøller.






















J'ai aussi pris une grande décision, ou plutôt une résolution :
Je me dois de lire. Nul ne peut prôner la culture sans s'adonner à la lecture,
puisque la société ne semble croire que la musique est culture de nos jours.

Make way.

Juste pour le plaisir, et parce que je n'ai aucune mémoire
émotionnelle, j'aimerais enfermer ce moment de confort personnel
dans un post de blog, mais pas forcément en jouant avec les mots.
J'ai trouvé une manière plus originale, et utile étant donné mon
manque de mémoire en général :

Ce que je ferai demain :

Lire à la bibliothèque (faute de pouvoir emprunter),
Acheter Fluxion (kill me.),
Acheter une veste (mon ancienne est toute déchirée et n'as pas survécue le sèchage...),
Manger quelque part (optionnel),
Assister à une autre Jam Session (rituel nouvellement sacré du Lundi),
Demander à quelqu'un d'être ma valentine (oui oui, très cliché),
Boire beaucoup de café.

Non seulement cette liste me rappellera-t'elle ce que je
me dois de faire demain en me levant, mais elle me permettra peut-être
de retrouver le même état d'esprit confortable dans lequel je me trouves
présentement, puisque çà n'arrive que très rarement.
L'état d'esprit est une chose qui varie selon beaucoup de facteurs, mais
ce que je chéris le plus dans ma philosophie de vie.

Mon état d'esprit idéal contient, par ordre d'importance :
 1. Un sentiment de confort (peut être monétaire, aussi capitaliste que cela puisse sembler...)
 2. Une touche de créativité, pouvoir créer de la musique, sans nécéssairement le faire.
 3. Un minimum d'assurance (aide à socialiser)

Certaines choses amènent ces éléments de façon artificielle
dans mon état d'esprit. Lorsque j'assistes à un Jam Session, j'en ressors
avec un élan de créativité bénéfique à la pratique, aussi appellé "motivation".

L'assurance, elle, est un pré-requis pour la recherche d'emploi,
même si cette dernière n'est plus obligatoire.
Je devrais, cependant, me trouver un deuxième emploi, de jour, en attendant la
rentrée scolaire. Les heures que je fais présentement ne me permettent pas de payer
plus que mon loyer et 60-70$ d'épicerie par semaine, ce qui n'est vraiment pas assez.
J'aimerais bien revivre dans le luxe d'un emploi à temps plein comme l'an dernier, 
ne serait-ce qu'une dernière fois avant de m'auto-condamner à ne plus jamais pouvoir.
Parenthèse hors-sujet.

Le confort, lui, provient de la chaleur, de l'absence de responsabilités
(à ne pas confondre avec la fainéantise) ou encore du sentiment d'être aimé
(alerte au cliché encore une fois).