Superfluous to Requirements

La perte de moyens est le moyen de m'épanouir.
Je cherche pourtant toujours à la fuir.
J'ai longtemps cherché comment ne pas céder.
À la fin, j'ai cédé à cesser de chercher.
On ne peut fuir éternellement ce qui nous cherche.
Personne ne peut se cacher de ce qui l'attend.
Chacun est un rouage très important dans le
processus de la mise en vedette de “l'individu unique”.
Le commun des mortels, valorisé pour sa soi-disant unicité va
maintenant cesser de se créer individuellement pour
faciliter la transformation en un tout immuable par
sa conviction d'être unique.

« Nous sommes un. Nous ne sommes rien.
Nous existons tous. Nous existons peu.
Nous mangeons, dormons, travaillons, voyons, entendons.
Nous ne goûtons pas.
Nous ne prenons pas de repos.
Nous ne sommes nullement intéressés par quoique ce soit.
Nous ne regardons pas.
Nous n'écoutons pas réellement.
Nous sommes tous. »


Splendid Isolation

Toujours fidèle au poste (le traditionnel café), je reviens d'un
examen de psychologie auquel je n'étais que très peu, sinon pas
du tout préparé. Il a, bien évidemment, tourné au vinaigre quand les
questions de mémorisation des diverses parties du cerveau ont
commencées à fuser et que je n'avais malheureusement pas fait une
fidèle feuille de note (permise) puisque la veille consistait en un souper
d'une valeur monétaire très élevée en compagnie des gens qui nous
apprécient et ceux qui nous critiquent, Fanny et moi, au travail.
Mettant nos différents de côté (en prenant une table différente de la leur),
nous avons bus et festoyés.

Ces jours-ci ne m'ont permis qu'environ 2 heures de réel temps libre,
soit mardi (un des derniers moments où j'ai pu poster) et me voici dans
une autre heure de temps libre, vers la fin de la semaine. Si l'homme
pouvait vivre sans sommeil, je serais le premier à le tenter. Une journée
normale, ces jours-ci, pour moi, consiste à se lever, faire un examen,
se précipiter au travail, ne rien pouvoir faire d'autre que travailler jusqu'à 9h30,
revenir à la maison vers 10h30, prendre une douche et se coucher vers 11h
ou 11h30. Une répétition d'un tel mode de vie est extrêmement nocif
pour l'esprit. Aucunement, dans ce format de journée, n'ai-je eu le temps
de prendre un quelconque instrument de musique pour le pratiquer, ou
composer avec. Je n'ai pas non plus eu le temps de lire plus que 10 pages
d'un roman. Je n'ai pas eu le temps de prendre plus qu'un repas, à moins
d'enchaîner un dîner et un souper l'un après l'autre dans la matinée, ce qui
semble illogique et indigeste.
Fort heureusement, ce mode de vie se termine aujourd'hui.

Deux choses viennent tout de même mettre de l'inconfort dans mon
mode de vie post-session : 

1. Le manque de sommeil accumulé me fera dormir chaque matin qui,
cette semaine, aurait été consacré à un examen, et ce, pour le temps qui
reste avant le déméngement, soit une semaine.

2. L'absence d'examens ne me permettra de manquer aucune occasion
de travailler, principalement à cause du déménagement et des dépenses
qu'il encourera. Je devrai donc vendre mon âme et tout mon temps libre
aux superviseurs sévères et leurs consignes strictes de la période des fêtes
qui ne permettent aucune liberté individuelle.


Il ne me reste qu'une solution : tenter d'oublier, à court terme (deux ou trois semaines),
les concepts de "temps libre" et de "créativité". Ils reviendront un certain temps
après le déménagement, lorsque tout sera installé et qu'un confort commencera
à se créer à Sherbrooke.

Une part très importante du travail de l'exploité consiste à ne pas penser
au fait d'être exploité et à ne pas questionner. Je ne suis présentement pas
assez qualifié pour faire un travail de non-exploité.

Dans n'importe quel des cas, la semaine qui vient sera la dernière durant laquelle
je me laisserai marcher sur les pieds par cette compagnie. Les semaines suivantes
à Sherbrooke me permetteront de trouver une autre compagnie par laquelle me
faire exploiter pour le profit du propriétaire jusqu'à la fin de mon DEC, peut-être
même plus tard. La condition de vie typique d'étudiant fonctionne majoritairement
sur le crédit, même pour les dépenses les plus banales.


Au moins, il y a la musique...
(écoutée, mais pas composée ni jouée, ces derniers relèveraient du miracle...)

To live and die to the familiar sound of...

Ceci est un deuxième post en 2 jours.
J'ai maintenant terminé mon épreuve uniforme de français, dernière étape
vers la libération que sera la prochaine session à Sherbrooke avant l'examen
final de psychologie de vendredi qui vient. Cet article aurait dû inclure un lien
pour télécharger l'album Palace In The Sun de Sunfields, pour aider à promouvoir
le groupe, mais je n'ai malheureusement pas accès à ma banque de fichiers principale,
étant à nouveau installé confortablement sur un fauteuil du Second Cup près du Cégep.
J'arrive, de cette façon, à fuire l'incroyable montagne de lavage qui m'attendra à la
maison vers la fin de l'après-midi. La seule consolation étant que ce lavage pourrait être
le dernier ou l'avant-dernier avant de finalement posséder une machine à laver et une
sècheuse dans notre nouvel appartement, dont le bail devrait être officialisé dans la
journée. Notre cession de bail, elle, s'est officialisée hier soir.

Je ne peux que très rarement clâmer être heureux, mais cette fois doit être le plus
proche de l'être que j'ai pu être depuis mon arrivée à Montréal. Ironique que cet
état d'esprit ne se manifeste que deux semaines avant le départ de la dite métropole.
Je vais m'ennuyer de la grande bibliothèque, des 33 Tours, de L'Oblique, de la brasserie
Dieu Du Ciel! et bien sûr, des jams chez Seb ou à son local de travail...
Il y aura mieux. De toute façon, toutes ces belles choses n'étaient que distractions de
mes réelles priorités : Fanny et mes études.

Cet appartement devrait, en plus de me mettre en confort, prioriser ces deux éléments
principaux de ma vie jusqu'à la fin de mon DEC.

Sur une note joyeuse, je m'améliore de plus en plus à la mandoline, mon nouveau
passe-temps inutile et coûteux. Ironique aussi de trouver un passe-temps inutile
alors que le temps est ce que je recherche en grande priorité ces jours-ci.
Du temps pour respirer, me caféiner, écrire, bien manger.
Le travail intensif obligatoire précédent le déménagement vient obscurcir
toute forme de temps libre pour l'instant.

L'Aurore

Mettant toutes mes peurs et mes contestations passées, je me suis remis
à écrire cette semaine. Jusqu'à date, c'est un stéréotype de roman d'horreur
Québécois à la Senécal ou Champetier, ce qui portraite assez fidèlement
mes dernières lectures, soit l'intégrité des romans de Senécal, ou presque.
Je tenterai, cependant, de faire prendre une tournure originale au récit, plutôt
que de l'abandonner comme les précédents.

Parlant de tout ce qui est Québécois, je me suis récemment attaché à jamais
au groupe Karkwa, dont la musique très réfléchie fait ressortir une grande créativité
tout en restant fidèle à ses origines Québécoises, ce que je n'aurais jamais pu
imaginer quelques années (mois?) plus tôt. Cette découverte marquante est
attribuable à Fanny, comme toutes les bonnes découvertes que j'ai fait depuis
la fin de l'été.

Le nouveau thème du blog est hivernal.
L'hiver et son froid sont d'ailleurs des thèmes que Karkwa emploient très souvent
dans leur genre musical hybride entre post-rock, progressif et folk. N'employer
que ces 3 termes pour définir leur musique serait, par contre, une insulte au génie
de leur musique.

Le déménagement approche. L'épreuve uniforme de français aussi.
La vie, elle sombre dans un état comateux par la faute de l'hiver. On dirait que
c'est la seule partie de l'année qui, tout en me déprimant, me stimule à remonter
sur l'espèce de pente morale qui domine la vie de tout être.
C'est en hiver que renaît mon âme.
On ne pourrait pas en dire autant des sans-abris par la fenêtre, qui,
affligés par la température, semblent user de leur dernier souffle d'énergie post-été
pour gueuler leur mécontentement face à la société Montréalaise au coin de
Maisonneuve et St-Denis au lieu de chercher des couvertures et des manteaux pour survivre.
Nous vivons dans un monde confus par rapport à ses priorités, c'est certain.

Je ne clâme pas avoir de meilleures priorités, malheureusement.

Controlling Crowds

Tout comme une certaine personne près de moi, je suis présentement
dans une phase d'absorbtion  du groupe anglais Archive. Leur musique
est caractérisée par des rythmes entre le trip-hop et le rock alternatif.
La bass devient parfois très mélodique, parfois très simple, et quelques fois,
elle est synthétisé.
Mon rôle s'assombrit encore une fois.
J'ai toujours été incertain du rôle de la basse dans chaque projet entreprit.
On peut prendre, par exemple, mon projet électronique ( Undoing ) dans lequel
j'incorpore toujours, à une exception près, de la basse synthétisée.
Dans les jams auxquels je participe régulièrement, j'alterne entre un rôle secondaire
et une mélodie beaucoup trop présente (voir même dérangeante).
Jouer, ou simplement prêter attention, à la basse amène à philosopher sur le
but de l'existence de chaque instrument.
Quand on y réfléchit sérieusement, un guitariste avec une pédale d'octaves peut
facilement remplacer la basse en cas de besoin.
À l'opposé, un accord de basse est magnifique et pourrait très bien remplacer
l'aspect "chordal" de la guitare dans certaines chansons.
Ce qui nous pousse à choisir un instrument et à s'accorder un rôle et d'autres possibilités
lorsqu'on le joue, ce serait plutôt l'attirance vers l'instrument lui-même,
et non son rôle pré-défini. Prenant ce fait en considération, on pourrait presque dire
que l'instrument est un reflet de la personnalité d'un musicien.
Je ne suis pas un bassiste, je suis basse.
Mes idées tournent constamment autour de la basse, musicalement.
Mes idées mélodiques se limitent presque aux notes de basses.
C'est une forme d'obsession.

Ce premier paragraphe était en fait une régression psychologique à mes débuts sur la basse.
La régression est un réflexe défensif, selon les la psychanalyse, lorsqu'un changement trop dur
survient.

Ce changement, c'est probablement le déménagement à Sherbrooke.
Il inclut un dépaysement total : changement de travail, de forme/prix/qualité d'appartement,
d'école, de cercle social (ce dernier est aussi une régression, mais positive).
Où vais-je me réfugier ensuite?
Je n'ai pas fui mes problèmes dernièrement, je les ai confrontés.
Mettant mes valeurs de côté, j'ai rationalisé au-travers de travaux de session impossibles,
de conflits d'horaires et de valeurs au travail, de complications temporaires
pré-déménagement (monétaires), et de troubles d'extériorisation musicale.

La solution est simple : accepter, continuer, progresser, se rattrapper, créer.

Pardonnez-moi, dieux de la musique, de ne pas avoir posté ceci plus tôt,
et excusez le premier paragraphe puisqu'il est une instrospection spontanée inutile et contestable.
Amen.

Une seule chose persiste : J'aimerais prendre le temps d'écrire.
Si le simple fait d'écrire cet article est réparateur, je devrais de suite tenter d'écrire une nouvelle,
une fiction quelquonque, pour une extériorisation plus complète.
À venir, peut-être...

Ghosts

Je viens tout juste de réaliser que ce blog manque terriblement de nouveau
contenu. Peut-être est-ce parce que j'ai cessé de tenter de définir la vie...
Non, impossible.

Récemment, j'ai pu assister aux shows de multiples de mes groupes préférés et/ou les plus
respectés. Loin de moi l'intention de banaliser un tel évènement, mais la facilité d'accès
à toute cette musique m'est rendu complètement indispensable.
Je ne pourrais jamais, du jour au lendemain, retourner à Trois-Rivières et simplement
refuser un show de, par exemple, Caspian.

J'ai récemment découvert... beaucoup de musique.

Le terme "beaucoup" au sens le plus large se retrouve dénudé de toute signification
lorsque mis en rapport avec mes découvertes musiques récentes.



Bitcrush - In Distance




Quelque part entre le IDM et le rock instrumental.
Cette recommandation s'addresse à
quelqu'un en particulier.





Pan Spherics - demo






Écouté en "repeat" toute la journée hier.
Du post-rock absolument magnifique plein de piano.
 



Heaven In Her Arms - Paraselene




Un peu comme Envy, un groupe japonais mêlant du
post-rock déchirant avec des influences métal et core.




Un peu plus de "chroniques" à venir.

Wills Dissolve

Il peut sembler, du point de vue de certaines personnes, que je changes régulièrement de relation.
Ce n'est pourtant pas le cas.
J'ai simplement eu un coup de réalité lorsque j'ai rencontré Fanny.
J'aimes tout d'elle. Chaque chose que nous avons en commun, chaque différence
acceptée, même ses failles.
Ces dites "failles" ne font que me rappeller à l'ordre, à la normale.
Je suis sur le point de redevenir moi. C'est, cependant, un processus qui s'avère
beaucoup plus difficile que je ne semblais croire, probablement parce que je ne m'attendais
pas à être appellé à redevenir moi-même, jamais.

Ce processus requiert un retour nostalgique partiellement haineux à Trois-Rivières pour un week-end,
ainsi qu'un changement d'emploi assez radical
Les études qui recommencent dans quelques semaines devraient conclure cette période
transitionnelle.

L'importance que commence à prendre Fanny dans ma vie ne se mesure même pas.
Mon objectif est d'acquérir la même importance pour elle.
Esperons seulement que cette remontée vers la réalité ne se terminera pas en perte d'équilibre,
puis, en chute libre. C'est déja arrivé.

J'aimerais voir le monde à ses côtés.

Walking Zero

Ce qui me pousse à ne pas poster, à l'habitude, c'est mon incapacité de transcrire
ce que je ressens dans le moment en mots.
Motivé à écrire de toute façon, je commences donc par transcrire cette constatation.

On doit tous faire des choix dans notre vie, briser un peu de stabilité pour beaucoup plus.
Comment savoir si çà en vaut la peine?
Serai-je plus satisfait de ma vie, à la fin?
La seule chose qui est stable ces jours-ci, c'est ma découverte musicale.
J'ai une relation instable fondée sur ce que je croyais être très peu. Blâmons l'impossibilité
de communiquer et ma propre stupidité, me portant à en tirer des conclusions trop hâtives.
Mon toujours-présent besoin de stabilité entre aussi un peu en jeu.
Je n'ai pas besoin d'espace mais de confirmation d'importance.
Personne ne voudrait encore me voir sombrer dans le manque de confiance en soi
extrême dont je souffrais les quelques mois précédent cette relation, à moins d'être
réellement mal-intentionnés envers moi, ce qui ne serait pas nouveau.
Placez vous dans la ligne d'attente.

The Last Wrongs

J'aurais probablement des millions de choses à expliquer dans cet article, mais çà
ira à plus tard, ou même jamais.
Poster est une activité plaisante, mais très peu gratifiante quand l'article n'est pas (ou presque) lu.
J'aimerais d'abord révéler que je suis présentement dans une relation qui tient principalement
par un lien d'immoralité, ou d'amoralité.
Elle s'en trouve, cependant, très bénéfique en comparaison avec une relation similaire que j'avais
eu l'an dernier lors de cette période de déchéance totale que fût mon entrée au département de musique.
Plus jamais je ne stéréotyperai les "toucheurs de fond" modernes. Ce mode de vie est magnifique.
Il occasionne seulement un peu de questionnement existentiel.
C'est inévitable.

Je vais faire mon possible pour être présent pour elle, ayant appris de mes erreurs à long terme.
Au fait, il s'agît d'une relation polygame, ou ouverte. Encore une nouveauté dans mon répertoire
d'expérience de vie étrange.
La tromperie vient du fait que l'être humain est polygame. J'adhères.
Il sera seulement difficile de reculer une fois plongé trop profondément dans ce mode de vie.

D'un autre côté, je me sens devenir asexué. Je ne sembles plus interessé aux femmes (pour la plupart),
dû à une expérience récente (voir : misogynie), et n'ai jamais été interessé par les hommes.
Sarah est différente, bien entendu. <3
Le besoin d'affection demeure.
C'est probablement (j'espères) un état d'esprit temporaire.
J'aimais être un homme.



Ces derniers mois j'ai...

- écouté beaucoup de musique en vinyle. 
- mangé très peu, par pauvreté.
- élevé Oceansize au status de mon groupe favoris. Au revoir, Pain Of Salvation!
- concrètisé un nouveau projet de musique électronique dans le but d'éventuellement faire des live sets.
- appris la fragilité de divers appareils électroniques (cellulaire, lecteurs MP3).
- appris la fragilité d'une aiguille de table tournante.
- gagné en assurance (ENFIN). 
- encore changé de philosophie. 
- lu.
- crié "EVERYONE INTO POSITION!" à la fin de The Charm Offensive de nombreuses fois, 
   au détriment de la santé mentale de mes voisins d'en bas.


Maintenant, j'ai l'intention de...

- commander le coffret live Feed To Feed de Oceansize (irréalisable).
- entendre plein de musique absolument magnifique live avec Fanny de Last.FM.
- rembourser des dettes.
- aller au festival Fantasia.
- très bien me nourrire.
- pratiquer la bass (la dernière fois remonte à... 6 mois).
- me plonger encore plus profondément dans les abîmes de la musique électronique.
- terminer la série Skins (Merci Sarah <3).
- jouer à des jeux video, parce que ça me manque.


Mean Low Water

















ENFIN.

Junius - The Martyrdom Of A Catastrophist

Mon album préféré de 2010 après le nouveau 65 (jusqu'à présent).
C'est un 45-tours, ce qui est assez singulier.
J'aimerais savoir quoi écrire, mais ces jours sont marqués d'incertitudes,
de tourments et de post-rock.

Isis s'est officiellement éteint, la terre tourne soudainement un
peu plus lentement. Écouter Oceanic n'aura jamais eu autant d'impact.
R.I.P.

Demain, je serai plongé dans la profondeur émotionnelle absolue
de la musique de The American Dollar.
Gros changement de Isis (R.I.P.).

== Log out ==

A Question Mark

Quels sont tes albums préférés du moment?

 Jon Hopkins - Insides
 The American Dollar - The Technicolour Sleep
 Metavari - Be Like Us And Hear No Noise


Quelle est ta plus récente découverte musicale?


 Crystal Castles (FTW)



Combien d'heures de sommeil prends-tu chaque nuit, en moyenne?

 3


Quel était le dernier film que tu as visionné?

Girl, Interrupted


Quel est le dernier album que tu as acheté?

Radiohead - Amnesiac (LP)


Quel était le dernier jeu video auquel tu as joué?

Infamous (il y a environ 1 mois)



Nomme 5 objets se trouvant à moins d'un mètre de toi présentement :

Ma table tournante
Radiohead - Amnesiac (LP)
Mon cellphone
Mon gel de douche au menthol (FTW)
Un vieux reste de café de ce matin





The Beginning And The End

Have I grown less aggressive?
Don't these things annoy me anymore?
No.
Look carefully.
My eyes read bliss.
I am finally an active part of what I've always defended, or reached for.
This is where I can really begin, surrounded by the sounds that made me,
and by others who were born under the same light, from the same sounds.

The beginning, and the end. (ISIS <3)

Zero-Sum

C'est à croire que la vie me bloque stratégiquement accès au bonheur de toutes les façons possibles...

D'abord, j'apprends qu'aucun de mes instruments n'a assez de valeur pour échanger contre une table tournante,
du propriétaire du magasin dans lequel, quelques jours avant, un employé me proposait le dit échange, mais je l'avais manqué de 5 minutes car le magasin fermait.

Ma vie sociale n'est plus seulement restrainte à des personnes plus vieilles que moi, mais maintenant complètement, absolument, définitivement inexistante.
Je communiques toujours, cependant avec les employés des endroits où je manges, faute de faire des épiceries comme les gens normaux.

Plutôt que de travailler à temps plein et ne pas savoir quoi faire de mes soirées car personne veut me voir,
j'ai accepté un second emploi, pour la même compagnie, dans une autre succursale.
Chaque matin, je me lèves entre 4h et 5h pour aller préparer la nourriture et (horreur, damnation, souffrance) nettoyer la vaisselle.
Épuisé, salit et détruit, je procèdes ensuite, en autobus, vers la seconde succursale, à laquelle j'occupes le poste de caissier jusqu'à 7h30 du soir,
pour revenir à la maison vers 8h. J'y ajoutes le samedi après-midi, encore indéterminé, pour un total de 50 à 60 heures de travail par semaine.
Non, je ne le regrettes pas.
Personne ne veut me voir, je ne perdrai pas mon argent à tenter de leur parler, je vais en gagner à la place.
 Tant pis si je deviens une créature de l'ombre, je vais au moins m'être défait de mes dettes.

La seule chose qui me mettrait en confiance dans cet horaire impossible serait de posséder une table
tournante, mais élas, la vie ne me le permet pas encore.

Inutile de préciser que cet achat sera le premier lorsque ma première paie de 120 heures sera
déposée.

Il y aussi le fait que je vendrais littéralement ma mère pour avoir le vinyle du plus récent album
de Jon Hopkins, et que ce soir (et non hier, comme je croyais), il sera en spectacle au centre-ville.
Non-seulement mon horaire de travail ne me permet pas d'aller au dit show, mais mon budget non plus.
Une amie m'a offert d'acheter le vinyl par message Facebook, mais avant que je puisses voir le message, elle
est partie, et je n'ai pas son numéro de cellulaire, ni celui de la seule personne dans mon Facebook qui la connait aussi et aurait pu me donner son numéro.
Je viens donc de perdre ma seule chance de me procurer ce *CENSURÉ* de vinyle.
Il est important de préciser qu'en commande, il coûte 20+ euros + 10+ euros  de livraison. Après conversion, on parle ici de plus de 60$.


Ah oui :
FML.

Road Salt

Il y a ces journées étranges durant lesquelles je me sens presque normal.
Çà s'explique par le fait de socialiser un strict minimum et en conserver l'assurance.
Le reste du temps, je suis déboussolé. On me parle et je ne sais pas comment répondre.
J'oublie comment parler, comment doser les idées pour qu'elles aient du sens une fois à l'extérieur.
Par-dessus tout, j'ai la gorge serrée. Mes mains tremblent, mes muscles bloquent. Je m'exprimes mal.
Normal, je suis dépourvu de toute assurance. Çà effraie les gens. Au lieu de me donner cette assurance
en tentant de me comprendre, en se mettant dans ma peau, ou tout simplement en faisant preuve
d'ouverture d'esprit, ils en ont peur et se tournent vers quelqu'un de superficiel, pour la facilité.
J'aimerais tellement pouvoir garder cet état d'esprit d'assurance pendant plus qu'une journée,
mais mon manque de sommeil me trouble chaque nuit et j'en oublie toute forme de progrès fait
la journée d'avant.
Je m'enfonces avec toujours aucune solution à cette solitude.

Au moins, mon abilité à l'exprimer sur ce blog semble s'améliorer, même si ça vient
briser le but de l'existence du blog à l'origine...

Eternal Reoccurrence

Juste quand un brin d'espoir resurgit, plusieurs choses
viennent me confirmer que je vais bel et bien passer ces quelques
prochains mois seul avec la musique de mes tourments.
Pourquoi, alors, est-ce que les autres me donnent régulièrement l'illusion d'être présents?
Ils se montrent avec des intentions que je ne comprends pas, pour ensuite retourner se
cacher et probablement rire dans l'ombre avec leurs pairs alors que je procèdes à
une autre longue session d'auto-destruction.
N'y a-t'il personne de bien-intentionné sur cette terre?
Êtes-vous réellement tous mal-intentionnés, ou neutres-passifs?

Je vous hais du plus profond de mon âme, si cette dernière existe encore.
Je hais la façon dont vous prenez pour acquis votre entourage,
ou comment vous arrivez à faire n'importe quoi et toujours le garder.
Je hais votre facilité, non pas à communiquer,
mais à avoir quelqu'un avec qui communiquer en permanence.
Par-dessus tout, je hais votre inconscience, votre ignorance de ce que vous vivez.
Vous me répugnez. J'aimerais être supérieur à vous pour être entendu,
mais élas, nous sommes égaux.
Çà me répugne d'être égal à des personnes aussi fermées.

Hindsight

Entre deux écoutes du nouvel album de Anathema aujourd'hui, j'ai trouvé
le temps de visiter Facebook (5 fois en 30 minutes, kill me.) pour enfin y trouver de bonnes nouvelles :

Premièrement, le jeu Limbo est finalement dévoilé. Il s'agira d'une aventure sombre et éffrayante dans les limbes (duh).
Mon obsession pour les jeux indépendants sans budget m'avait mené sur le mystérieux site de présentation du jeu il y a environ 2 ans. Le site n'avait pas été mis à jour avant aujourd'hui, ce qui est assez amusant.

Ensuite, il y a l'annonce du nouvel album de Demians attendu pour le 28 Juin.
Un extrait sonore est déja disponible sur son Myspace, et c'est merveilleux.

Je suis donc (très partiellement) heureux.



Sleeping Under the Stars

Ce désespoir profond est une présentation de "la température dans ma chambre" ™.

Juste pour faire le test, ce matin, j'ai tenté de revêtir le plus possible de vêtements
jusqu'à être à une température corporelle confortable.
Je suis présentement assis devant mon PC avec un t-shirt, une chemise à manches longues
épaisse, une grosse veste kangourou, mon manteau de printemps ainsi que mon foulard pour
l'hiver. Je ressens encore un froid de mort.
Cherchez l'erreur.


Vivement l'été.
Vivement n'importe quelle journée après celle-ci.


On The Count Of 13

La vie est un immense couloir plein de portes menant à d'autres couloirs parallèles différents.
On ne peut pas s'y perdre, mais seulement emprunter une porte vers un couloir dans lequel
nous sommes moins confortable à l'idée de marcher.

Vivre la vie est une chose, mais la comprendre en est une autre.
Les esprits sont de plus en plus reliés, non pas par un lien social, mais par une ressemblance
horrifiante. La mondialisation, les médias, les institutions publiques, le capitalisme :
toutes ces choses nous mènent de plus en plus à n'être qu'une seule mentalité prévisible
et manipulable.
Youtube, les réseaux sociaux sur internet, la musique compressée vendue digitalement ;
toutes ces avancées technologiques nous lient d'avantage, mais de façon artificielle.
On n'apprécie plus la simple présence de quelqu'un, ou une conversation avec. On se contente
de lire son status Facebook. On ne regarde plus de films avec d'autres, on se montre chacun notre
tour des vidéos de records et de faits impressionants sur youtube comme si la vie était réellement
faite de ces choses extraordinaires. On juge un musicien selon les virtuoses indétrônables de la lecture
de tablatures, encore une fois trouvés sur Youtube. On ne goûte plus, on ne découvre plus, on ne fait
qu'aimer ou détester, et l'exprimer de façon choquante et directe, parce que l'on est fier de faire partie
de cette génération d'inconscients.

La seule chose qui attend ceux qui vont s'en détacher : la solitude.
La majorité a inconsciemment peur de réaliser ce qu'elle fait, donc elle isole les quelques
illuminés qui ont conscience de leur place dans la vie.
Il y en a d'autres, bien sûr, mais la plupart opteront pour se déguiser et rester dans la majorité.
Ils ne comprometteront jamais leur couverture pour socialiser avec les autres qui ont "compris".

J'ai, depuis longtemps, compromis cette couverture en vain.
Les personnes que j'ai cru voir se sont cachées dans la société, et la majorité m'a rejetée.
Devrais continuer à tenter de retrouver la majorité, ou chercher d'autres illuminés
dans la solitude la plus profonde?

J'aimerais pouvoir écouter autre chose que la musique de Ani DiFranco ces jours-ci.
J'ai seulement de la misère à écouter sa musique oh-combien féministe alors que je suis
"masculiniste" et contre la mentalité féminine en général.
Il doit y avoir quelque chose dans sa musique qui vient me toucher, sans forcément être
les paroles. Peut-être révèle-t'elle une faiblesse au-travers de tout son féminisme.
Peut-être que la sensibilité dont elle fait preuve me redonne espoir en la gente féminine.
Non, impossible.

Je devrais donc découvrir plus de post-rock, voir même du math-rock comme "You Slut!".

Musicalement, je crois avoir trouvé ma place.
Je dois seulement la concrètiser.
Il existe deux types de musiciens, et différents niveaux entre les deux : Improvisateurs, ou interprètes.
L'éternel combat entre le classique et le jazz.
La créativité contre la technicalité.
Bien sûr, une compréhension de l'un ou l'autre amène à intégrer ses bases, ou du moins, à s'y
intéresser. Je me trouves présentement à l'extrême du côté improvisateur. J'inventes les lignes de basse
à l'oreille et non comme elles sont dans la musique originale.
Çà demande une bonne oreille, un minimum de sens de la mélodie ainsi qu'un sens du rythme assez développé.
Il y a certains instruments qui ne permettent pas un tel espace pour la créativité.

Basse soit louée.


If You Wait

S'introduire au risque de se frapper la figure contre un mur de sel,
ou rester dans son ombre entouré de technologie nouvelle et
de possessions matérielles dévalorisées?

Le froid solitaire constant de l'hiver s'est défilé. Le monde m'est
maintenant ouvert.
Sa largeur m'étonne toujours.
Ce lieu est celui de l'exploration urbaine, du nouveau.
Malgré tout, j'en veux toujours plus.
J'aimerais voir les plaines, grimper les montagnes, visiter des
ruines, plonger dans les profondeurs de l'océan, mais surtout,
être entouré du sublime vide infini de l'espace.
La solitude ne peut être supportée que dans le renouveau.
La solitude ne peut être supportée que dans le confort.

Je devrais décidément déplacer les meubles de ma chambre.
Que d'ambition.

J'ai seulement hâte que cette période d'inactivité scolaire se termine.
Le Cégep m'apportera quelque chose de plus grand, que çà soit la présence
de personnes, voir même une vie sociale, ou simplement de la culture
nouvelle, des informations qui ne m'ont pas déja retraversé l'esprit des
centaines de fois.

Go Complex

That town kept me locked in for years.
It's given me my worst nightmare, and made me face it multiple times.
It attempted to corrupt my dreams.
That town has seen me down on all four, hammering at my own values.
It's watched me burn down all chances I had of a happier life and
then purge the rest of these never-ending days alone with only a glimmer
of hope left in my eyes.

I
am
NOT
going back.

The beast has grown tired now and it can't hurt me anymore.
It has already taken everything it could from me.
Here I am, still standing.
Music is by my side.
It's wing-shaped arms are sheltering me from
their shallow minds unable to comprehend it's infinity.

This new surrounding is it's secret sanctuary.
It's where I begin, and the beast ends.

It's glowing from all the infinity.


haZe

Après expérience, je dois en tirer la conclusion la plus évidente :
Je suis destiné à être seul.

Non seulement est-elle restée froide face à moi, mais elle m'a montrée à
de multiples reprises à quel point je comptes pour peu dans l'histoire, et ce,
lors de ma fête.
Je n'accordes, cependant, aucune importance à une telle célébration.
C'est pour elle que la célébration est supposée être sacrée.
On ne peut pas forcer les autres à nous accorder la même importance qu'ils ont pour nous.
On ne peut que les oublier et changer de chemin.
J'aurais seulement aimé ne pas avoir fait de sacrifices pour elle.
Mon nouveau chemin aurait été moins solitaire.
L'homme seul vit de son divertissement.
Le divertissement coûte cher.

Comme à l'habitude, je me renfermes et écoutes encore plus de musique que je ne connais pas.
Par la suite, toute cette écoute me reviendra à la figure sous forme de réprimande de la part de
notre société de consommation qui n'écoute jamais la musique pour des raisons aussi diverses.
Je suis donc en train de nourrir ma propre solitude, faute de connaitre autre moyen de vivre.

Je ressens présentement le besoin d'écouter de l'industriel.
Peut-être est-ce finalement le temps de découvrir la discographie de Skinny Puppy?
Oui.

Son of Sam

La vie est une succession d'évènements.
Autant qu'on aimerait qu'elle soit prévisible, elle ne l'est pas.
Elle ne nous laisse jamais la chance de la cerner, puisqu'elle
est un ensemble de consciences et de lois entre-mêlées.

Je suis présentement dans le processus d'apprendre à gèrer
certaines émotions limitant mon appréciation pour la vie et ses subtilités.
Ces temps-ci, je perds souvent le contrôle de mon esprit pour des
raisons complètement pathétiques.
Je dois accepter et aller de l'avant.
Je dois arriver à accepter ces choses au point même de pouvoir
me contenir en m'y exposant directement.
Je dois me mettre à l'épreuve, expérimenter directement dans le vif du sujet.

C'est ce qui va arriver samedi.

En attendant, je vais voir Caspian ce soir, et Red Sparowes vendredi.
Quel meilleur moyen de contenir ses émotions que de les combler avec du post-rock live.
Le post-rock, c'est l'amour de ma vie.


D'un autre coté, je poursuis toujours l'objectif de faire de la musique électronique
qui se danse. J'ai un grave besoin de simplicité et de routine.
Le traduire par de la répétitivité pourrait être la solution, en plus de "consolider" le
style de mon projet électronique.

J'aimerais que ces posts soient plus que de simples briques de textes de pensées
intérieures. J'aimerais qu'ils soient lisibles et soient d'un intérêt quelquonque pour
les lecteurs...
Mais il s'agit d'une sorte de narration d'un dévelopement psychologique étrange.

Chroniques d'un hermite.


Crash Tactics

Ayant récemment consacrées de nombreuses heures à l'auto-destruction
comme auparavant, par l'alcool et le vice, j'ai découvert de la musique électronique
que je n'avais aucun souvenir d'avoir faite.
Cela m'a, évidemment poussé à l'écouter, par pure curiosité, et du même coup,
m'interroger sur où s'arrête notre conscience.
La conscience, par définition, est notre habileté d'assimiler ce qui nous entoure.
La fatigue et les effets du cafés sont deux choses qui, dans les faits, viennent brouiller
cette perception de notre environnement.
Encore pire lorsqu'il s'agît des symptômes d'une overdose de caféine.
Ma perception est donc brouillée, c'est probablement pourquoi je recherches en vain
l'adapteur USB de ma carte micro-SD contenue dans mon téléphone cellulaire pour y
mettre désespérément de la musique en compensation pour le fait que mon lecteur MP3
n'est pas à la maison.
Comment vais-je survivre à plus d'une heure de métro sans musique?
Normalement, j'aurais simplement capté la radio avec mon cellulaire, mais on ne capte
aucune fréquence radio dans le métro.
Comme si le périple ne s'annonçait déja pas assez périleux, je dois me procurer la charge
magnétique du mois dans ma carte de métro, moyennant le coût de mon épicerie.

En guise de récompense, je supposes, la vie m'offre le groupe Sunfields ce soir en
spectacle.
Il s'agît d'un groupe pop rock de radio, donc j'aurai droit à toute la
panoplie d'effets visuels, les troupes de danseurs, et peut-être même Rihanna qui fera
une apparition surprise durant le spectacle *cough*.

Non, c'est un groupe de rock indépendant avec des influences psychédéliques et très
"folk". La première chose qui m'est venue en tête en écoutant les extraits sur leur
myspace : Pure Reason Revolution.
Le débat est déja fermé sur si oui ou non je vais me procurer leur album qui vient
probablement de sortir aujourd'hui.


J'aimerais relater le fait que Dieu est mort pour une simple raison aujourd'hui :

Si Dieu était réellement, il m'empêcherait, de son pouvoir divin, de perpétrer l'acte
infidel qu'est de garder le site internet de 65daysofstatic ouvert 24/7 pour garder la
flamme de ma hâte face au nouvel album plus brûlante que jamais.

Christian Woman

Comme si la liste des choses qui m'irritent n'était pas déja assez longue, j'ai réalisé qu'une
autre des choses qui m'irritent le plus est dans le domaine de la connaissance, ou plutôt
de l'ignorance.
Je ne suis pas comme ceux et celles qui prétendent qu'on devrait absolument connaître ce
qu'ils connaissent, mais je ne peux absolument pas supporter quelqu'un qui ignore ce qu'il
ne comprend pas au lieu de chercher à le comprendre.
Ces personnes font comme si l'on avait tous notre propre champs de spécialité et que nous
n'avions aucun droit de le partager, limitant ainsi leur propre savoir, et la communicabilité
entre les deux personnes.

--

Hier, je me suis procuré Metal Gear Solid 4, qui promet d'être une expérience presque
cinématographique jusqu'à présent.
Le jeu avait été critiqué, entre autre, pour la longueur de ses videos in-game qui peuvent
durer jusqu'à 20 minutes je crois.
Il ne m'ont pas semblés le moindrement trop longs, jusqu'à date.
Ils sont simplement "réalisés" comme des sortes de pièces d'un grand film entre-coupé
de phases qui peuvent être jouées.

Ils sont magnifiques.
Le jeu est magnifique et immersif.
Vive Metal Gear Solid.
 

--

Parlant de magnifique, j'ai aussi dévelopé une addiction à Final Fantasy XIII, qui, en lui-même,
est une sorte d'ode au génie créatif humain, malgré sa J-histoire un peu cliché et surtout,
ses J-personnages stéréotypés.
Les stéréotypes laissent de plus en plus place à la créativité au fil du jeu.
C'est probablement le seul jeu moderne assez créatif pour rester interessant malgré son absence
 de liberté presque totale, surtout au début. Vivement la prochaine location.


The Painful Chronicles

Je vois de plus en plus de personnes que je connais depuis des années
commencer à peine à entâmer ces états d'esprits que j'ai dû traverser
lors de ma phase "fuck-all", aussi appellée "dépression".
Ils s'adonnent tous à l'écoute d'albums qui, depuis des années, ont influencés
principalement ma mentalité et ma façon d'écouter.
Par ce fait, ils commencent non seulement à me comprendre, mais à déprimer
et trop réfléchir sur trop peu eux aussi. Je parles ici de la découverte soudaine de
Porcupine Tree de deux personnes que je ne nommerai pas, et de la découverte
trop détaillée de Opeth et Tool chez certaines autres.
Malgré le très lent progrès dans le second cas, je constates tout de même un
grand changement psychologique chez ces personnes, similaire à celui que j'avais
traversé lors de ma propre découverte de cette musique.
C'est étrange et interessant à observer d'un point de vue extérieur.

Sur une toute autre note, j'aimerais affirmer que je suis présentement en relation
amoureuse avec la personne qui a ruinée ma vie de multiples fois.
Oui, je suis un être corrompu par ce vice qu'est l'amour-passion.
J'ai cependant assez de logique pour connaître mes motifs, et je suis certain
que mes motifs pour cette relation sont purs et bien-intentionnés.
J'aimerais pouvoir en dire autant de l'autre personne.
Mon amoureuse a, de son côté, passée plusieurs mois à me détester horriblement.
Malgré que je me sois excusé en toute sincérité, il reste une partie de moi qui émet
la possibilité qu'elle pourrait simplement être en train de gagner ma confiance pour
ensuite l'écraser complètement.
Devrais-je alors la lui donner?
Il s'agît ici d'un cas de "qui n'essaie rien n'a rien".
Je vais donc aveuglément m'attacher à cette dernière, même si j'ai 50%
de chances d'y trouver ma fin.
J'aimerais seulement être capable d'être aussi détaché qu'elle.
J'aimerais aussi qu'elle me donne plus de signes de vie, et qu'elle fasse des compromis.
Si elle tente réellement de gagner ma confiance pour la détruire ensuite, elle ne le fait
pas correctement.
Je n'ai présentement aucune confiance en elle et ce qu'elle peut faire, ce qu'elle
est en train de faire et ce qu'elle a l'habitude de faire. Elle ne fait rien pour la gagner.
Si elle ne fait rien pour gagner ma confiance, peut-être est-ce parce qu'elle n'a pas
de mauvaises intentions?
Ce serait donc une bonne et une mauvaise chose en même temps?

Oui, je suis un dépendant affectif.
J'ai l'habitude de perdre le respect des gens très vite lorsqu'ils apprennent
cet aspect de ma personalité.

The List II (re-edited)

Shows:
 10 Mars - Orphaned Land - Foufounes Électriques (Manqué!)
 14 Avril - Caspian - Le Divan Orange (VU)
 16 Avril - Red Sparowes - La Sala Rossa  (VU)
 21 Avril - Transatlantic - Metropolis
 27 May - MONO - La Sala Rossa

Albums:

Tool - ?   (2029)  (LOL)
Porcupine Tree - Anesthetize  (Live DVD/blu-ray)  (Avril)
Melissa Auf Der Maur - Out Of Our Minds   (6 mars) 
The Ocean - Heliocentric *
The Reasoning - Adverse Camber 
Pain Of Salvation - Road Salt *
The Pineapple Thief - ? *
CYNIC - Re-Traced (EP) *
Pure Reason Revolution - ? *
  Red Sparowes - The fear is excruciating, but therein lies the answer

  Transatlantic - The Whirlwind
  Massive Attack - Heligoland 
  Orphaned Land - The Never-Ending Way of ORwarriOR

Anywhere I Lay My Head

Ce nouveau post est en fait une sorte d'hommage au merveilleux site
Remix.NIN.com qui est une sorte de "portail" internet pour ces geeks de
la musique électro comme moi qui sont aussi fans de NIN, par pur hasard.

On y retrouve les pistes complètes séparées, en format WAV, de l'intégrité de l'album
The Slip, ainsi que plusieurs autres belles choses...

Je songes présentement très sérieusement à me procurer Y34RZ3R0R3M1X3D et
l'album original de Year Zero, par pur principe. Cet album a tout simplement été un tournant
très marquant de ma découverte musicale.
La version R3M1X3D, en plus de contenir l'intégrité de Year Zero... remixée,
donne aussi accès, sur son deuxième disque, aux pistes originales séparées de Year Zero,
tout comme The Slip sur le site mentionné ci-haut. Cela me sauverait l'horrible tâche de
devoir télécharger chaque piste une par une sur cette connexion si instable et imprévisible.

Il ne ne resterait plus qu'à apprendre à être aussi à l'aise sur Ableton Live ou n'importe quel
autre software autant que sur Reason.
J'aurais, cependant, vraiment apprécié une fonction d'import de pistes Wav sur Reason...
çà aurait pu être possible, en forçant.
Reason ne permet, cependant, que l'import de MIDI.
On peut importer des fichiers WAV pour être déclenchés par une note, mais je n'ai toujours
pas trouvé comment synchroniser cette fonction avec le tempo réel...
Cela n'offre cependant aucune possibilité de découper, déplacer ou contrôler la piste en question
en parties. Il y a aussi la possibilité de découper manuellement, avec l'aide de je-ne-sais-trop-quel-programme, probablement Audacity, chaque partie que je désires utiliser.

Je travailles présentement à remixer le single Discipline sur The Slip.
Je vais probablement tenter, ce soir, de découper les vocals en minuscules samples, au coût
de tout mon temps libre de la soirée.
Souhaitez-moi bonne chance.




































Outre cette obsession pour Discipline, j'ai aussi :

- Vu deux bands de post-rock underground en spectacle et fantrippé sur leurs albums respectifs,
- Réconcilié ma vie,
- Créé beaucoup plus de musique électronique étrange,
- Décidé d'acquérir la God-Bass, que je me ferai un plaisir de poster en photo sur ce blog
après son acquisition,
- Trouvé un emploi qui me requiert d'être debout à 4h30 chaque matin,
- Pas dormi avant le dit emploi,
- L'obligation de partir en trombe vers le metro, puisqu'il est 5h30 et le metro final pour
me rendre la-bas est à 6h. Souhaitez-moi bonne chance, encore une fois.


Oh! Que de fatigue!

*nods*

"Someone sells us God in 2-for-1 with Shame.
Someone sells us War
and the marketing looks just the same."


Kingdom Of Loss - Pain Of Salvation

Coal Flake

Juste une petite réflexion avant d'aller dormi.

Serait-il possible que toute forme de drogue sépare les personnes psychologiquement?
La dépendance, je crois, crée chez l'être humain un besoin de s'identifier à d'autres personnes
dépendantes. J'ai d'abord remarqué que les personnes qui consomment des drogues le moindrement
fortes sont complètement repoussées et ininteressées par ceux qui n'en prennent pas.
Un exemple pourrait être à plus petite échelle dans le fait que j'ai tendance à éviter les personnes
qui ne peuvent supporter le café.
Toute chose addictive amène le besoin d'identification sociale qui va avec, et crée une barrière
d'incompréhension entre ceux qui en font usage et les autres.
Dans une société dans laquelle les drogues fortes sont aussi généralement accessibles,
y a-t'il encore place à ceux qui n'en consomment pas?
Les activités sociales en sont la principale excuse, je crois. Par exemple, on ne peut pas
"prendre un café" avec quelqu'un qui n'aime pas le café.
Dans la même direction, on n'invite pas quelqu'un qui ne fume pas du weed à "se fumer un joint".
La personne non-consommatrice se voit donc excluse d'une activité sociale qui,
pour l'autre personne, est primordiale.

Ah pi fuck.

Ah pi fuck.

Just Mice - The Door (EP)

















1. Stars & Light (6:12)
2. Heart-Body Experiment (4:31)
3. Great Expectations (2:44)
4. Living Dead (interlude) (2:42)
5. The Secret Path (4:34)
6. For Blood Reasons (4:34)

Megaupload


Juste parce que j'avais trop fucking hâte de les sortir,
et parce que mon trip d'électro est presque terminé.

Home Was Good

J'aimerais rassembler et comprendre mes idées et pensées.
Cette période est marquée par un grand questionnement de soi,
malgré le fait que je connais complètement les réponses à mes questions.
J'ai seulement besoin de m'identifier à quelque chose.
Pour s'identifier à quelque chose dans la société, il faut s'être accompli
dedans et y exceller.
Je ne pourrais pas en dire autant de mon lien avec la musique,
ni l'écriture,
ni l'art visuel,
ni l'informatique,
ni les relations amoureuses,
ni la socialisation générale,
ni le travail.

J'aimerais apprendre à écrire de la musique interessante pour autrui,
mais cette chance a déja été gaspillée.
J'aimerais savoir jouer du jazz assez pour participer à un jam session,
mais cette chance a déja été gaspillée.
J'aimerais avoir une relation amoureuse stable avec quelqu'un qui me supporterait,
mais cette chance a déja été gaspillée.
J'aimerais pouvoir compter sur des personnes, et vice-versa.
J'aimerais savoir ce qu'il arrive à Lestat et Gabrielle dans ce livre que j'ai oublié à Trois-Rivières,
mais cette chance a déja été gaspillée.
J'aimerais avoir du confort, de la chaleur, un repère chaud qui m'isolerait et me permettrait
de rationaliser sans devoir mettre la tête à l'extérieur.
J'aimerais, par-dessu tout, avoir un &*?%&?*&% d'emploi.
Feel my rage.


J'ai seulement l'impression de marcher à deux pieds sur mon avenir,
parce qu'il occupe tout le plancher et il est devenu trop lourd pour que je le soulèves...

Peu importe comment j'ai pu sembler heureux récemment, ce n'était que ma façade de fausse
assurance que je dois prendre pour socialiser ou chercher un emploi.
Toutes les possibilités de la ville deviennent vaines et auto-destructrices dans la
période douloureuse de la recherche d'emploi.

Mais la vie continue. Pas de bouton pause.

Conception

J'essaie habituellement d'éviter de parler du processus de création
de la musique, parce que çà enlève habituellement de l'attrait chez
les auditeurs en grande majorité.
Je vais cependant faire une exception ici et maintenant pour expliquer
comment sont nés les concepts de certaines de mes pistes d'électronica
expérimental.
Le but est simple : Mettre en contexte.

Par exemple, en créant "Daytime Automaton", je voulais tenter de recréer
de manière sonore l'état d'esprit semblable à un auto-pilote qu'il nous faut
adopter pour vivre en société. C'est pourquoi piste est très robotique.

Dans "Nightmare In Nine", J'ai tenté de faire quelque chose qui se danse, mais
elle a éventuellement tournée en étrangeté. On y retrouve une sorte de solo de
synthé-trompette très douteux, signe que je n'ai pas pu rester dans les contraintes
de la musique qui se danse.

Avec "Never Any Life" tente de plonger dans une sorte de voyage mystique
vers un monde de plaines orageuses sur lesquelles l'auditeur se trouve seul et
laissé sans aucun moyen, et ne peut que réfléchir sur sa personne et attendre
(joyeusement) sa mort.

Aujourd'hui, en créant "Another Light", j'ai tenté d'amener une émotion d'espoir
avec l'aide d'une progression d'accords spécifique et des rythmes beaucoup plus
simples qu'à l'habitude, voir même dansable.


http://myspace.com/JustMice

Que le dieu de la musique me pardonne cette
explication interdite du processus créatif.

EDIT :

L'album en question, terminé.
Le prochain matériel sera beaucoup plus mature et structuré, c'est mon objectif.





















1. Frail
2. Belief
3. Never Any Life
4. Confidence
5. Nightmare in Nine
6. And Desperate We Turn to Television
7. No Signal City
8. Another Light
9. Daytime Automaton
10. Near Life Paranoia

 Megaupload  

Enjoy, maybe.

Je vais donc maintenant procéder à acquérir plus de samples et d'effets,
dans le but de transformer mon son complètement.

There.

Scared that my endless dreams of Together will cease in tormenting pride.
As surreal visions of infinite beauty reflect in your eyes only, temporarily.
My fear of a lonely tomorrow takes over at your every step in the distance.
Nothing in mind but clouds and stars of hope from yesterday's moment of Never-Again.

No resonance of sound in time will ever fill the hole through which you came.
Memories echo on these walls as your everlasting perfume reminds me of their existence.
That scent passes through my soul to the point of no more bones.
Your touch has taken away all feelings in my flesh and skin in mystical ways.

As we draw closer in the shortest evening of our lives,
I can't hear the calling to nothingness any longer.
Please believe me when I say that
Your eyes, they hold my heart in the most cruel ways.




- Guess who.

Lla Ti Fo Mottob Eht Ta

J'ai pris finalement la très étrange décision de ne plus mettre dans mon
lecteur MP3 que la musique que je dois découvrir.

C'est après longue réflexion que j'en ai conclus ceci :

La découverte de nouvelle musique est l'une des seules choses qui font
mon bonheur.
Ces choses pourraient être énumérées ici et maintenant, et puisque je
suis sensé dormir et ne suis pas dans un état d'esprit sain, les voici :

- Découvrir de la musique
- Lire d'un/une auteur(e) qui écrit bien (voir : Anne Rice)
- Recevoir et donner de l'affection (ne s'applique qu'à une seule personne du sexe opposé)
- Jouer du jazz

Il y a aussi ces choses que mon subsconscient semble affectionner particulièrement,
mais que mon esprit ne considère pas forcément comme mes "goûts" :

- Regarder des animes
- Dessiner
- Faire de la musique électronique expérimentale


Je découvres présentement mieux le groupe progressif
suèdois Anglagard, puisqu'ils semblent être dans le processus de reconstitution et d'écriture d'album
(encore une fois, 2010 s'annonce une année merveilleuse pour les fans de vraie musique)
ainsi que Atheist, Red Sparowes, Years Of Rice And Salt, Pendulum (LOL) et surtout, Magenta.
J'effectue aussi un retour vers la musique plus récente et atmosphèrique du légendaire groupe
pop-prog des années 80, Marillion. Le tout agrémenté par une appréciation infinie pour l'album
de "lost session" du saxophoniste non-virtuose Stan Getz, qui est maintenant dans mes 3 musiciens
jazz favoris, et par une re-découverte de la discographie quand même extensive de Gazpacho.

EDIT : Mon nouveau lecteur MP3, qui est un Sony d'ancienne génération, s'appelle maintenant
"Only Friend" et il contient des albums en... WAV.
Attention l'espace.

Close to the Edge

En ce moment d'auto-questionnement, trop de réponses à mes
questions se battent violemment dans ma cervelle comme sur un
champs de bataille médiéval.

J'aurais tout pour être heureux, mais même en pèsant les pours et
les contres de tout, je ne le suis pas.
Je suis seul, sans emploi, sans réel but ultime à atteindre.

J'en suis venu à une conclusion facilement contradictible :
L'argent fait le bonheur.

Malgré tout ce que l'on nous dira, l'argent fait tourner le monde.
Sans argent, on ne peut pas subvenir à nos besoins essentiels,
ou encore moins ceux qui sont secondaires mais qui nous apportent
du bonheur. L'argent permet de sortir et socialiser. L'argent achète
la musique. L'argent achète les shows, les instruments, la bière artisanale,
le fromage, le vin, la littérature, les vêtements qui projètent une bonne image.
L'argent permet de se déplacer. L'argent permet d'être bien logé.

Oui, l'argent fait le bonheur.
Je n'en ai pas.
Ce n'est pas matérialiste de penser que l'argent procure le bonheur,
c'est simplement d'accepter son importance capitale dans notre société,
puisque nous ne pourrions jamais revenir au troc du jour au lendemain.

La seule chose qui pourrait, selon moi, compenser pour le fait de posséder
moins d'argent serait d'être en lien social avec une ou plusieurs personnes
de valeur.
Je n'ai, cependant, pas cette chance.
Peu de personnes l'ont. Notre société capitaliste privilégie les relations
instantanées et non-gratifiantes à un point tel que le concept de fraternité
est oublié à jamais.

J'ai seulement un grave besoin de fraternité, ou d'argent.
Peu importe lequel des deux arrivera en premier.

Bien sûr, écouter du Isis ne doit pas aider à cet état d'esprit vraiment très bas.

On me reproche souvent ce péssimisme.
Je dois le travailler.
Çà serait la cause de ma solitude et de mon incapacité à trouver
un emploi, et donc, la solution à ces maux.
Le péssimisme effraie la majorité.
Le réalisme, beaucoup plus.

Erase, start over.

We all bathe in an ocean of helplessness and confusion, 
Hoping to someday find stability in all things material.
Somehow, on the way, most of us find stability in the absence of truth,
While others begin to walk another way.


As I... as we travel that desolate road of discomfort and anger
We somehow find solace in the very knowledge of our situation.
We don't flock together, though we would like.
We feed on knowledge of ourselves and others.
We are The Damned.


- Quelqu'un

Brain Overload.

J'ai présentement une multitude de tâches toutes aussi importantes
les unes que les autres à faire, et ce dans l'espace de l'après-midi.
Je n'ai, cependant, pas encore terminé de prendre mes 3-4 cafés obligatoires
pour être mentalement fonctionnel.

- Pratiquer la contrebasse (je viens de la louer, il y a du rattrapage à faire)
- Écouter Alive de Meshuggah (belle petite activité romantique post-St-Valentin)
- Aller chercher mon chèque à mon ex-job
- Faire la vaisselle, qui est vraiment intense depuis hier.
- Faire un lavage, qui est obligatoire aujourd'hui.
- Manger (optionnel)
- Acheter :
    o De la viande, seconde moitié de mon épicerie
    o Une nouvelle brosse à dents
    o Un fil pour mon nouveau lecteur MP3 donné par mon père
    o Alive de Meshuggah (optionnel)

et en soirée,

- Visiter mon père à son hôtel
- Jazz au centre-ville, incontournable
- Manger? (optionnel)



Mais quelle journée de cinglé.

Valentine's Day

Hier, je me suis procuré la trame sonore du film d'action "Unleashed".
Pourquoi?
Parce que c'est en fait du Massive Attack.
Je n'ai pas particulièrement apprécié le film, étant le seul membre de mon
groupe facebook  "si toi non plus tu n'aimes pas l'action trop rapide dans les films".



On y reconnaît en effet toute l'atmosphère planante et minimaliste de la musique
habituelle de Massive Attack mais sous la forme restreinte d'une trame sonore
ne contenant aucun vocal.

Merci, Massive Attack.
Merci, magasin de musique underground Montréalais.

C'était une très belle St-Valentin.

J'en suis présentement à réfléchir sur le fait de peut-être bientôt tenter
de consolider ma collection de disques par préférences par le biais d'échanges
et de ventes à ces magasins de musique underground.
Il y a plusieurs dizaines d'albums que je me suis toujours juré d'acheter mais
que je n'ai jamais réellement trouvé l'argent. En échangeant tout ces albums
que j'avais simplement achetés sur un coup de tête ou une découverte subite
contre ces albums qui ont marqués ma vie, ma collection reflèterait beaucoup
plus mes goûts et m'offrirait beaucoup plus de musique à écouter sur CD, ce
que je me suis juré de faire en arrivant à Montréal.

Monolith

J'ai récemment commencé un anime (en HD, wouhou!) très original.

Denno Coil

L'histoire consiste en un groupe d'enfants dans un monde "virtualisé" à l'aide de lunettes.
Leur univers est rempli d'objets virtuels ne pouvant être vus ou utilisés que par le biais
de ces lunettes.
L'effet est très surréaliste, mais porte en même temps sur le sujet des
effets de la modernisation sur la société.
Les personnages ont des caractères qui sortent des clichés tout en gardant
en tête qu'ils sont essentiellement des jeunes.
C'est aussi un anime très impressionnant visuellement contrairement aux grosses productions.
Le style rappelle plus celui d'un film d'anime à gros budget, ce qui est très surprenant.
C'est ce genre de série qui semble viser un public mature tout en restant généralement accessible.
Bref, une belle découverte, encore une fois.



Life

Encore la vie qui s'accorde le droit de me donner un punch violent
en raison de mes récents agissements au travail.

C'est la première fois que je me fais réellement renvoyer avec une
raison personnelle et non un simple manque d'heures à donner...
Je suis pourtant parfaitement conscient de ne pas avoir bien travaillé,
mais au point d'être renvoyé?

Je me donnerai beaucoup plus dans mon prochain emploi.
 Avais-je déja mentionné ma haine profonde pour la recherche d'emploi?
 Elle se manifeste présentement.


La vie suit cependant son cours, je suis tout de même heureux, ce
qui ne serait pas le cas si j'avais été renvoyé d'un emploi à Trois-Rivières.
C'est déja un bon début...
Ma joie vient en partie de mon nouveau grand cercle social de jazz
montréalais, du fait que quelqu'un que j'apprécie vraiment viendra me
visiter vendredi, et de cet album de blog que je viens de découvrir :

Radio Swan is Down  - Laura



















Et l'édition japonaise, qui est en fait une peinture complètement differente.
et cette quote amusante sur le site de leur label :

I.
cut up dinner's leftovers
and put them on the table
and laura will come in the night

laura is grateful for all offerings

II.
beware: hot sugar water sticks while it burns laura's skin

III.
laura's eyes change colour in response to sudden noises

IV.
laura may sometimes forget to respect authority; do not fail to respect hers

V.
laura and your father need some time apart

VI.
laura devises violent spam revenge attacks, then counts to ten and presses "delete"

VII.
never forget laura loves you
because one day she might stop

VIII.
punch a hole in your wall
when laura doesn't listen to you
then spread plaster dust on your face


Oui, la vie est belle.

The List

Bon, j'ai officiellement trop d'albums à acheter/précommander et de
shows à aller voir. Il est temps de faire une liste, dans un certain ordre...



Shows:
 10 Mars - Orphaned Land - Foufounes Électriques
 14 Avril - Caspian - Le Divan Orange
 16 Avril - Red Sparowes - La Sala Rossa
 21 Avril - Transatlantic - Metropolis
 27 May - MONO - La Sala Rossa

Albums:
 Transatlantic - The Whirlwind
 Massive Attack - Heligoland *
 Orphaned Land - The Never-Ending Way of ORwarriOR
 The Reasoning - Adverse Camber
 Pain Of Salvation - Road Salt *
 The Pineapple Thief - ? *
 CYNIC - ? (EP) *
 Pure Reason Revolution - ? *

...




















Just Mice - Brighter Days Long Gone... (EP - 2010)
 http://www.megaupload.com/?d=00XI465L 

Tracklist :

1. Brighter Days Long Gone, I - Cold Reigns  (5:18)
2. Brighter Days Long Gone, II - Empty Fields  (2:49)
3. Brighter Days Long Gone, III - Complete Surrender  (1:30)


 Genres : Glitch, Electro, IDM, Noise, Sampling






Just Mice est un projet de musique électronique expérimentale par euh... moi.
Il s'agît d'une sorte d'expérience de quelques minutes à l'interieur de
mon esprit, un voyage sonore très étrange, un peu troublant même.
Mais bon, çà ne sert à rien de le décrire, vu sa durée.
Avertissement, la dernière partie est un gros mindf*ck.
 Enjoy! (or... not?) 


Cette musique a probablement été beaucoup plus divertissante à créer
qu'elle sera pour vous à écouter. Peu importe.

Ehm...

Je regardes par la fenêtre et m'exclâme :

"Mais qu'est-ce? Une automobile aux lumières avant rouge et bleu?"

Puis, je retires mes lunettes 3D.
Fail.

Paths to a Digital Dawn

Je remercies le ciel (euh... LateralNoise) de parfois m'apporter des
illuminations divines musicales comme celle-ci.
Il s'agît de Ruined Machines, un projet éclectique à mi-chemin entre
la beauté et la simplicité du post-rock traditionnel, le space-rock plus
psychédélique digne de Pure Reason Revolution et les tendances rock
fondamentales rappellant la tradition des Smashing Pumpkins.
Cet hybride douteux est tenu ensemble par une grande sensibilité
émotionnelle comme l'on associe généralement au post-rock.
On y retrouve aussi de légers passages presque math-rock malgré
le fait que les compositions sont généralement très simples et, on suppose,
composées à l'oreille et non par le biais d'une quelquonque structure.
C'est ce genre de musique qui me rend fier de piger une grande majorité
des albums que je connais sur des blogs.

J'en suis présentement non pas au jugement mais à l'assimilation appréciative
de l'album The Grasping Hands Of Possibility.


















Plus de gens devraient faire preuve d'assimilation appréciative pour divers
concepts de la musique. Le jugement est en même temps un don et une
malédiction, il faut savoir l'utiliser avec modération. On ne gagne rien à
s'attribuer le droit de juger l'art selon notre propre conception.
Je n'avais pas l'intention de me prononcer sur le sujet, mais ce qui suit
m'a à peu près enlevé les mots-qui-n'allaient-pas-être-prononcés de la bouche.
Copié-collé de LateralNoise :


An album is a journal entry as well as its creator's masterpiece at its time of completion.
I work with the tools I have to paint on an infinite canvas. I am an artist. I am a musician. 
Each album i've written reflects the changes i've gone through, and in turn the album changes me once it's complete. 

The new album, "Pressure & Obsession", tells a fictional story through music, but at the same time,
largely reflects exactly what's been through my head, in my heart and in front of my eyes this whole time.
It's as heartfelt as can be. It is my vent, it is my release. It is what i haven't expressed through words.
It is an extension of my self. It is everything about me."

-Joseph Kenyon, Ruined Machines.


*cough* Peanut Butter *cough* ...

J'aurais parfois envie de faire un post complet de rage sur tout les
sujets qui nous briment en tant que personne mais auxquels je ne peux
rien changer et me fait reprocher de ne pas être d'accord chaque jour,
un peu comme dans Cribcaged de Pain Of Salvation, si votre esprit non-endoctriné
à Pain Of Salvation comprends ce à quoi je veux en venir...

Cours de contrebasse avec Kyle Mercredi prochain avant le jam session de
la semaine. Prière aux dieux de la musique de m'apporter grande créativité
et capacité d'apprentissage sur le dit instrument.
Bien sûr, cet apprentissage de la Upright Bass est strictement personnel
dans le contexte ou certaines personnes *cough* ne veulent strictement pas
accepter le concept même du jazz et semblent le catégoriser comme une
simple sonorité comme on peut faire avec, disons, le post-rock.
Pourquoi ais-je l'impression que ce dernier paragraphe sera le seul avec
un minimum d'impact dans la section commentaires?

The Greatest Bane

On me reproche souvent d'être dépendant des autres dans ma
progression dans la vie. À partir de ce soir, j'affirmes officiellement que
c'est vrai, et 100% justifié.
J'aurais, par exemple, en ce moment, besoin de quelqu'un qui
connaîtrait le jazz assez pour m'indiquer où je me trouves en terme
de connaissances techniques.

Si personne ne me tappe en arrière de la tête en criant "Non! Tu rêves!",
je vais continuer de croire qu'un jour je pourrai vraiment participer
à ces jam sessions.

Aujourd'hui, j'ai assisté à un jam session qui durait la soirée et la nuit
au complet. Des musiciens de differents niveaux, de differentes provenances,
avec differents styles se sont présentés chacun leur tour et ont participé.
J'ai eu la chance de souper et socialiser avec eux, presque comme un des leurs.
Le hic? Ils sont probablement tous des étudiants en jazz à McGill.
Qu'est-ce que çà signifie?
Ils sont tous à des années lumières après moi en terme de connaissances
dans le domaine. Ils savent exactement ce que je joue, pourquoi je le joue,
mais pire, si je devrais le jouer ou non.
Je n'aurais pas encore l'aisance de jouer une walking bass line en sachant
qu'au moins 3 bassistes professionnels me voient et m'entendent jouer, et
ne seraient pas en accord avec ce que je joue.
Ce n'est pas forcément une question d'opinions, j'ai simplement évolué de
façon beaucoup trop individuelle dans le jazz. Ce à quoi j'ai habitué mes
oreilles en terme de walking est probablement complètement contre touts
principes fondamentaux de la basse jazz.
Pourquoi alors ais-je l'impression qu'ils ne feraient qu'un signe d'approbation
de la tête en souriant en entendant mon walking?
Ces personnes sont ... trop sympathiques. Ils donnent l'impression d'être
réellement habités par l'esprit, la philosophie du jazz.

J'ai donc décidé de prendre des cours avec un contrebassiste qui y joue.
Il est un personnage sympathique qui m'a abordé la dernière fois à L'Étranger,
curieux de ma présence pour la seconde fois. Sa sympathie est inégalée.
Il dégage l'image du prof idéal, soit parfaitement compréhensif, patient et ouvert.


Je sembles m'être semi-intégré dans une sorte de cercle social du jazz Montréalais
dans lequel chaque personne correspond à ce profil. C'est parfait.
C'est absolument ce que je cherchais.

Ce qui me tracasse est le fait de ne pas encore avoir vu de bassiste électrique à ces
jams ouverts. Ils ont tous, jusqu'à présent, utilisée la contrebasse de mon futur prof.
Çà m'amène à croire que je devrais peut-être enfin songer à prendre des cours de
contrebasse plutôt que de basse électrique, pour faciliter les jams...
Mais apprendre la contrebasse signifierait ré-apprendre du début, et donc, ralentirait
de beaucoup ma progression vers les jam sessions...
Mais j'ai toujours voulu ré-apprendre du début. Il me suffirait d'être patient et de
progresser au rythme que j'aurais dû au départ.
Je suis quand même loin du faux-musicien stéréotype métalleux qui ne sait aucun accord
et qui ne pourrait pas dire ce qui se trame lors d'une pièce jazz, ce qui est un bon début.
J'ai cependant pris quelques "tics" nocifs dans mon apprentissage du jazz.
Par exemple ; lors d'un walking, j'ai tendance à jouer la fondamentale au début d'une mesure,
puis simplement "dériver" chromatiquement,
ce qui, avec d'autres musiciens, créerait surement un grosse assonance désagréable.
Je pratiques pourtant avec Band-in-a-box, et çà semble "passer".
J'aurais cependant peur de ce que quelqu'un connaissant la basse le moindrement pourrait
me dire sur le sujet...
Cette faille dans mon walking provient du fait que je n'ai jamais appris les modes.
Est-ce acceptable, pour des étudiants de McGill, de ne pas connaître les modes?
Non.
Apprendre tout depuis le début serait la meilleure façon d'éliminer ce genre d'habitudes,
et du même coup, d'apprendre les modes.
Au moins, en étant à Montréal, je ne suis plus entouré de mélomanes élevés sur du métal
qui ne sauront jamais apprécier le jazz, faute de le comprendre.

Prochaine étape : Je devrai faire preuve de moins gêne et réellement me présenter
à beaucoup d'autres personnes. Jusqu'à date, j'ai fait preuve d'une grande gêne et
n'ai vraiment communiqué qu'avec 3 ou 4 personnes dans ce cercle.

Un nouveau mode de vie s'installe...